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24 mai 2011: le deuxième Jour du tourisme

PETER BODENMANN - hôtelier
03 août 2015, 08:50
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39

Il y a un an et demi, le peuple rejetait la loi sur le tourisme. La raison? Personne ne savait combien il aurait dû payer, ni dans quelle caisse. Une bureaucratie géante se présentait à lui, pour dépenser sans mandats 20 à 30 millions de manière incontrôlée. Les structures existantes auraient été - si elles n'avaient pas disposé d'au moins 5 millions de francs de revenus - obligatoirement fusionnées.

En ce moment dans les régions alpines de Suisse, le tourisme est sous pression. Les stations et les prestataires de services souffrent d'un franc trop fort. Idem pour la Lonza. L'euro et le dol...

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