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Suisse: le suicide assisté en prison fait débat

L’évolution démographique de la population générale se reflète en effet dans la population carcérale: l’espérance de vie augmente. Par conséquent, de plus en plus de détenus veulent mourir. Explications du médecin et juriste Thomas Noll.
02 nov. 2020, 00:01 / Màj. le 02 nov. 2020 à 07:16
Selon Thomas Noll, l’opinion selon laquelle les détenus doivent être maintenus en vie à tout prix, afin de subir la punition jusqu’au bout, n’est pas digne d’un système pénal moderne.

Les prisons sont-elles un lieu «comme un autre» pour mourir, même si un ou une détenu(e) veut recourir à l’aide au suicide? A Fribourg, le Centre suisse de compétences en matière d’exécution des sanctions pénales a édicté un guide en la matière, sans directives concrètes. Le nombre de suicides assistés ne cesse d’augmenter (de 187, en 2003, à 1009 en 2017, dont 874 de personnes de plus de 65 ans, selon l’Office fédéral de la statistique). Une évolut...

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