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L'ETA "perd" les séparatistes

Après la dissolution d'Ekin, qui "contrôlait" le bras politique de l'organisation, c'est par les urnes que les Basques veulent se faire entendre.
03 août 2015, 09:24
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39

Ils étaient les commissaires politiques d'ETA. Une espèce de police des terroristes, chargée de contrôler leur propre bras politique. Samedi dernier, douze ans après sa création, cette organisation, cet État dans l'ETA, Ekin, a annoncé sa dissolution. Conséquence: la gauche abertzale ("patriote"), le prolongement naturel du groupe armé dans les urnes, est désormais plus libre de ses mouvements. Et elle entend bien profiter de cette indépendance pour engranger des succès électoraux.

L'autodissolution d'Ekin a été décidée "après un débat profond induit par le changement de stratégie de la gauche...

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