Vladimir Marakutsa, le directeur du Village Royal d'Aminona a rencontré la presse mardi à Genève afin de donner des précisions sur la suite des travaux. En revanche, pas un mot sur les noms des investisseurs.
« Si la situation juridique ne permet pas de construire les autres zones du projet, nous pourrions imaginer la construction de la zone 2 uniquement », assurait mardi à Genève le directeur du Village Royal (ALRV, Aminona Luxury Resort and Village SA) Vladimir Marakutsa. Sa société vient d’obtenir le feu vert du Tribunal fédéral (TF) pour la construction de cette zone 2, hôtelière, qui prévoit quinze immeubles-chalets. Le directeur a rencontré la presse pour donner des précisions sur la suite du chantier. Cette zone 2 devrait coûter dans les 180 à 220 millions de francs. « C’est la partie principale et la plus onéreuse. »
Les pelleteuses devraient commencer leur ouvrage dès cet automne. Les murs devraient s’élever au printemps 2013. Vladimir Marakutsa donne même une date pour l’arrivée des premiers vacanciers: 2016. Rien ne devrait s’opposer non plus à la refonte de la télécabine d’Aminona (zone 4). Ni à la construction du parking souterrain de 400 places vers le village de Mollens (zone 5). Ainsi, trois zones sur cinq devraient se construire assez rapidement.
Reste la zone 3, avec ses 45 chalets individuels. Elle présente les mêmes aspects juridiques que la zone 3 et l’avocat d’ALRV Dominique Favre s’attend à ce que la procédure soit assez semblable à celle de la zone 2. Reste la zone 1, avec les cinq tours panoramiques qui s’ajouteront aux trois existantes. Ce dossier risque d’être plus difficile à défendre.
Enfin, Vladimir Marakutsa réitère qu’il ne peut donner les noms des investisseurs, à moins de leur assentiment. C’est un fond d’investissement au Luxembourg qui assurera le financement. Un fonds enregistré auprès de la Confédération.
Par Pascal CLAIVAZ

Veuillez vous identifier pour poster un commentaire sur le site