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dimanche 29 janvier 2012

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Symposium d'écologie industrielle - de l'or dans nos ordures

Le mot d'Edi Blatter, directeur de la Satom, concernant les déchets plastiques des ménages: «Laissez-les moi. Je les transformerai en électricité».
Cette réflexion traduit les seules préoccupations d'Edi Blatter qui sont d'ordre purement économiques dans l'unique dessein de maintenir en fonction une usine polluante qui n'a plus sa raison d'être dans le paysage romand et suisse de l'incinération des déchets.
Qui dit déchets plastiques, dit, entre autres, bouteilles PET, dont le taux de recyclage (valorisation) avoisine les 80% en Suisse. La loi prévoit une taxe de consignation si ce taux tombe en-dessous de 75%.
Quel bon mot d'Edi Blatter...
Comment rendre crédible le travail de l'animatrice visitant les écoles pour sensibiliser les enfants au tri des déchets avec une telle philosophie. Déjà qu'en la matière le discours a récemment changé à propos des fumées rejetées (charge polluante) dans l'atmosphère.
Le mot d'ordre est simple. Tout ce qui peut augmenter la rentabilité et la profitabilité de la Satom est bon même si cela doit se faire au détriment de notre environnement. Telle est la définition du terme écologie industrielle pour Edi Blatter.
La modification du but (statuts) de la Satom fin 2009 va d'ailleurs dans ce sens car à terme la vente d'énergie et accessoirement celle des métaux et autres déchets, rapportera plus que l'incinération.
En ce qui concerne la commune de Collombey-Muraz les quelques exemples ci-après illustrent ce propos.
Obligation de raccordement au chauffage à distance (CAD) alors que la technique permet de construire des bâtiments ne consommant pas d'énergie, voire produisant de l'énergie.
Inclusion de la perte de revenu de la vente d'électricité (baisse de production) dans le prix du kWh du CAD.
Tarif de raccordement plus favorable à Monthey alors que nous parlons d'agglomération (Chablais Agglo).
Exclusion du village de Muraz du périmètre et ensuite demande d'un versement d'un million de francs pour le raccordement au CAD.
Absence de coordination des travaux de fouille avec la mise en place de zones 30 km/h.
Exécution de travaux sans mise à l'enquête publique.
Que penser dans ces conditions de nos autorités communales qui n'ont pas su faire valoir et défendre l'intérêt public dans ce dossier se traduisant entre autres par des dépenses de plusieurs centaines de milliers de francs pour chauffer l'UAPE et le projet école-EMS prévoyant un chauffage à bois (mise à l'enquête publique en cours) qui va enfumer une bonne partie du village de Muraz.
Cherryl CLIVAZ, Muraz
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