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mardi 7 février 2012

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A propos de la SATOM: Réponse à M. Cherryl Clivaz de Muraz

A la suite de vos commentaires concernant le Symposium international d’Ecologie industrielle, je vous prie dans un premier temps de prendre connaissance de l’exposé qui vous a échaudé en consultant le lien suivant sur internet:
http://www.guichetpmevalais.ch/index.php?include=news

Comme vous pourrez le constater, vous ne trouverez pas la citation à laquelle vous vous référez. En revanche, vous trouverez une explication détaillée concernant un tri sensé des plastiques ou celui qui n’a aucun sens et coûtant cher aux citoyens.

Sachez aussi que SATOM S.A. ne tient pas absolument à brancher les bâtiments ne consommant pas d’énergie et elle invite à en construire davantage avec des loyers abordables!

SATOM S.A. a en effet investi dans le renouvellement énergétique de ses installations et elle alimentera non seulement le Thermoréseau, mais aussi la Raffinerie de Collombey en vapeur tout en augmentant sa production d’électricité de 25 % par tonne de déchets traités. Ceci était le thème du Symposium international d’Ecologie industrielle.

Ce principe permet à SATOM S.A. de prendre en charge les déchets des citoyens de ses communes actionnaires dans un périmètre défini à des tarifs 50 % en dessous de la moyenne suisse représentant une économie annuelle de 12 millions de francs par an pour les communes.

De plus, cette usine, qui selon vos propos n’a plus de raison d’être, offre 70 postes de travail dans la région.

Bien sûr les plastiques des ménages pourraient aussi être collectés séparément en Suisse, comme c’est le cas dans les pays mettant encore en décharge les ordures ménagères. Par la suite, ils sont incinérés dans l’industrie comme combustible de substitution bon marché. Ces industries appliquent des normes de traitement des fumées de loin pas aussi sévères que celles des usines d’incinération suisses. En résumé, une œuvre caritative du citoyen aux multinationales sans aucun avantage écologique!
Edi Blatter, Monthey
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