Réservé aux abonnés

Haïti, l'exode après le séisme

Pieds nus, Marguerite Dorival a marché une trentaine de kilomètres jusqu'à Cabaret, sa ville natale, laissant derrière elle les images de corps ensevelis sous les décombres de Port-au-Prince pour retrouver la tranquillité de sa ferme.
25 janv. 2010, 16:44
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39

Comme des dizaines de milliers de Haïtiens qui ont fui la capitale dévastée à pied, en autocar, camionnette, voiture ou moto, elle a choisi de partir et de regagner sa localité d’origine. Assise sous un manguier bourdonnant d’oiseaux, cette agricultrice de 45 ans, qui boite depuis une chute dans le séisme du 12 janvier, doute de revenir un jour à Port-au-Prince. “Le plus important pour moi, c’est que Dieu m’a donné une chance d’en sortir vivante”, “maintenant, je suis avec ma famille. Je suis ...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois