La Suisse pourrait à l’avenir ne connaître qu’un numéro d’urgence: le 112. Le Conseil fédéral est prêt à emboîter le pas au reste de l’Europe. Mais vu que les cantons sont aussi concernés, il propose d’agir par étapes.
Dans sa réponse publiée jeudi à une motion du conseiller national Filippo Leutenegger (PRD/ZH), le gouvernement dit envisager, dans un premier temps, de faire prédominer d’ici fin 2012 le 112 par rapport au numéro actuel de la police, le 117. Puis il s’agira d’intégrer également le 118 (pompiers) et le 144 (urgences médicales).
L’abolition des numéros d’urgence autres que le 112 est également envisageable. Mais elle ne pourrait être mise en oeuvre qu’à long terme, souligne le Conseil fédéral.
Le 112, numéro d’appel d’urgence européen, fonctionne avec succès depuis quelques années, rappelle Filippo Leutenegger. Et de souligner ses avantages. L’appel téléphonique est traité par tous les réseaux disponibles même dans les zones hors couverture. C’est également le cas si le téléphone est verrouillé, si la carte SIM fait défaut ou si le PIN est bloqué.
De plus, si la Suisse opte pour le même numéro que le reste de l’Europe, celui-ci sera plus facile à mémoriser aussi bien pour les touristes helvétiques sur le reste du continent que pour les Européens de passage en Suisse. ats
Retour à l'index des Flash info...
ENVOYEZ-NOUS VOS INFORMATIONS! Vous souhaitez nous faire part d’un événement important, d’un fait exceptionnel ou plus simplement diffuser un communiqué de presse ?
Notre Rédaction centrale traîtera votre mail dès que possible.
Ecrivez-nous à alerte.info@nouvelliste.ch