FC Sion
 20.05.2017, 00:01  

Un Lausannois, fidèle parmi les fidèles

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Depuis plus de trente ans, Christian étrenne son «écharpe historique»  à la suite du FC Sion.

 20.05.2017, 00:01   Un Lausannois, fidèle parmi les fidèles

Par adrien délèze

Christian Dénériaz fait partie des supporters historiques du FC Sion. Il suit les Valaisans partout.

Lorsque sa voix s’emballe au téléphone, difficile de savoir si Christian Dénériaz est sérieux ou s’il s’amuse. Cependant, une chose est certaine: le FC Sion coule dans ses veines. «J’aurais presque été heureux qu’ils perdent en demi, parce que par rapport à la finale 2015, les échéances sont trop rapprochées.» Et ce constat, l’habitant de Lutry ne le tire...

Lorsque sa voix s’emballe au téléphone, difficile de savoir si Christian Dénériaz est sérieux ou s’il s’amuse. Cependant, une chose est certaine: le FC Sion coule dans ses veines. «J’aurais presque été heureux qu’ils perdent en demi, parce que par rapport à la finale 2015, les échéances sont trop rapprochées.» Et ce constat, l’habitant de Lutry ne le tire pas uniquement d’une réflexion sportive. «Il m’aurait fallu dix ans de paix avant la prochaine finale. Là, je ne parviens pas à me réjouir, j’en deviens malade.» Si la palme du plus fidèle supporter sédunois venait à être décernée, nul doute que Christian Dénériaz ferait partie des nominés. «Dès que mon agenda me le permet, je viens à Tourbillon et j’organise même des petits week-ends dans toute la Suisse pour pouvoir suivre les rencontres à l’extérieur.» A son palmarès, l’avocat lausannois peut se targuer d’afficher douze finales de Coupe de Suisse en tant que spectateur. «J’ai raté la première en 1965. J’avais 4 ans et demi et ma mère a jugé que j’étais trop petit pour accompagner mon père.» Une figure paternelle qui a fortement contribué à la passion qui anime le quinquagénaire lorsque les rouge et blanc enfilent leur maillot. «Déjà très tôt, le club est devenu ma religion, c’est une partie de ma vie et de mon cœur.» Une passion que Christian Dénériaz a tenté de transmettre à ses deux enfants. «Sans leur faire injure, je pense pouvoir dire qu’ils ne sont pas aussi passionnés que moi. Heureusement d’ailleurs, car c’est quasiment pathologique dans mon cas.» Depuis la demi-finale contre Lucerne, le petit-fils d’émigré valaisan à Lausanne vit donc «dans une attente frénétique, au rythme des performances du FC Sion». S’il a toujours vécu dans le canton de Vaud, le fidèle supporter se décrit pourtant comme «un Valaisan de cœur et de racines. Ma famille y possède encore une vigne et un chalet, une véritable caricature», rigole Christian Dénériaz.

adrien délèze


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