FC Sion
 01.06.2017, 00:01  

Au point de rupture

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 01.06.2017, 00:01   Au point de rupture

FOOTBALL - Christian Constantin et Geoffrey Bia annoncent tous deux avoir l’intention de porter leur différend devant le tribunal après l’altercation qui les a opposés dans les couloirs du stade à Saint-Gall dimanche.

Le jeu se durcit entre Geoffrey Bia et Christian Constantin. Une altercation, verbale et physique, entre les deux hommes après le match contre Saint-Gall dimanche donne le coup d’envoi de cette rencontre inattendue qui anime la fin de saison du FC Sion après la finale de Coupe perdue face à Bâle. «Le match sera juridique», annonce le président du...

Le jeu se durcit entre Geoffrey Bia et Christian Constantin. Une altercation, verbale et physique, entre les deux hommes après le match contre Saint-Gall dimanche donne le coup d’envoi de cette rencontre inattendue qui anime la fin de saison du FC Sion après la finale de Coupe perdue face à Bâle. «Le match sera juridique», annonce le président du club valaisan en référence à l’action et aux déclarations du joueur belge dont le contrat court jusqu’en juin 2018. «Les faits sont les faits, contre l’ancien capitaine du Standard de Liège. J’irai aussi au tribunal, une plainte est prévue également. J’entends dire plein de choses à ce sujet. Il y a des témoins. J’ai essayé de parler au président depuis lundi, il n’a pas répondu.»

Peu de personnes extérieures au club ont assisté à la scène incriminée dans les couloirs du Kybunpark saint-gallois. Si le dossier devrait se retrouver dans les salles d’audience, Geoffrey Bia participe toujours aux séances d’entraînement de l’équipe valaisanne. «Je ne cherche pas la polémique dans les journaux. Ce différend doit se régler en interne», plaide un joueur qui déplore l’accumulation de facteurs dont des arriérés de salaire qui ont motivé un geste dont «je ne suis pas fier». «Je suis un être humain. Que toutes les personnes qui lisent se mettent à ma place. Aujourd’hui, l’unique chose gratuite dans le monde est l’eau de certaines fontaines. Tous les jours depuis six mois, je me rends au travail avec des arriérés de salaire que je ne touche pas alors qu’ils figurent noir sur blanc dans mon contrat. Ils peuvent se demander dans quel état d’esprit ils se rendraient à leur travail en vivant la même situation. J’ai refusé des offres de Turquie où l’on sait que certaines pratiques sont courantes pour ne pas respecter les contrats. Je n’aurais jamais imaginé le vivre en Suisse, le pays des choses carrées, de la finance. Un pays droit et réglo.»


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