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	<title>News - Economie</title>
	<link>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/</link>
	<description>News</description>
	<language>fr</language>
	<pubDate>2013-06-19T08:03:35+02:00</pubDate>
	<lastBuildDate>2013-06-19T08:03:35+02:00</lastBuildDate>
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	<managingEditor>info@iomedia.ch (Le Nouvelliste)</managingEditor>
	<webMaster>info@iomedia.ch (Le Nouvelliste)</webMaster>

			<item>
			<title><![CDATA[Facebook revendique plus d'un million d'annonceurs publicitaires]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/facebook-revendique-plus-d-un-million-d-annonceurs-publicitaires-480-1195388]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le réseau social en ligne Facebook a indiqué mardi  sur son site internet avoir "plus d'un million d'annonceurs publicitaires actifs".</strong></p><p><p>Le r&eacute;seau social en ligne Facebook a indiqu&eacute; mardi avoir &quot;plus d&#39;un million d&#39;annonceurs publicitaires actifs&quot;, dans un message publi&eacute; sur son site internet.</p>

<p class="paragraph">Un de ses responsables marketing, Dan Levy, y dit vouloir &quot;remercier (...) le gros million d&#39;entreprises qui sont des annonceurs actifs&quot; sur le r&eacute;seau. &quot;Vous avez choisi Facebook comme partenaire pour faire cro&icirc;tre votre activit&eacute;. Nous appr&eacute;cions la chance de travailler avec vous&quot;, poursuit-il.</p>

<p class="paragraph">Facebook revendiquait au total fin mars 1,11 milliard d&#39;utilisateurs actifs. Les doutes sur sa capacit&eacute; &agrave; mon&eacute;tiser cette base de membres, en d&eacute;gageant des revenus publicitaires notamment lors des acc&egrave;s mobile, sont l&#39;une des raisons avanc&eacute;es pour expliquer le fiasco de son entr&eacute;e en Bourse l&#39;an dernier.</p>

<p class="paragraph">Le titre, introduit sur la plateforme &eacute;lectronique Nasdaq &agrave; 38 dollars, avait tr&egrave;s vite plong&eacute;, tombant jusqu&#39;&agrave; 17,73 dollars en septembre. Elle s&#39;est depuis partiellement redress&eacute;e, mais valait toujours seulement 24,21 dollars mardi &agrave; la cl&ocirc;ture.</p>

<p class="paragraph">Selon ses derniers r&eacute;sultats publi&eacute;s d&eacute;but mai, Facebook a enregistr&eacute; 1,25 milliard de dollars (1,15 milliard de francs) de recettes publicitaires au premier trimestre, ce qui repr&eacute;sentait 86% de son chiffre d&#39;affaires sur la m&ecirc;me p&eacute;riode.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-19T07:45:16+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/facebook-revendique-plus-d-un-million-d-annonceurs-publicitaires-480-1195388</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[a plane pour Boeing au Salon du Bourget]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/a-plane-pour-boeing-au-salon-du-bourget-480-1195266]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Boeing a annoncé, hier au Bourget, avoir reçu des commandes de cinq compagnies pour 102 exemplaires de son futur Dreamliner B787-10. Le constructeur de Seattle lance officiellement ce programme, après l'annonce de commandes du loueur américain ALC (30 appareils) et d'United Airlines (20 avions). La première livraison est prévue pour 2018. De plus, douze appareils sont commandés par IAG, la compagnie née de la fusion de British Airways et Iberia.
</p>
<p>A ces annonces viennent s'ajouter celles déjà connues: dix appareils commandés par le loueur Gecas, lundi au premier jour du Salon aéronautique du Bourget, et 30 de la part de Singapore Airlines, à fin mai. Boeing n'a rien dit du montant de ces contrats. Le Dreamliner est le concurrent direct de l'A350 d'Airbus.
 ATS-AFP</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T23:06:29+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/a-plane-pour-boeing-au-salon-du-bourget-480-1195266</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Un ancien d'UBS inculpé à Londres]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/un-ancien-d-ubs-inculpe-a-londres-480-1195267]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>L'office britannique de lutte contre la délinquance financière (SFO) a annoncé hier une première inculpation dans l'affaire de la manipulation du taux interbancaire Libor. Elle vise un ancien courtier des banques UBS et Citigroup. UBS avait été condamnée en 2012 à une amende de 1,5
milliard de dollars au Royaume-Uni et aux Etats-Unis pour avoir manipulé ce taux, au coeur d'un vaste scandale touchant plusieurs établissements.
</p>
<p>L'ancien courtier a été inculpé pour huit délits d'escroquerie en bande organisée. Il sera présenté demain devant un tribunal. L'homme de 33
ans est une des trois personnes déjà arrêtées en décembre
2011 par le SFO et la police londonienne. Il avait déjà été inculpé par la justice américaine. Le scandale du Libor avait éclaté il y a un an. L'enquête du SFO continue. 
 ATS-AFP</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T23:06:29+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/un-ancien-d-ubs-inculpe-a-londres-480-1195267</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Migros vend quatre magasins en Allemagne, mais reste sur le marché]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/migros-vend-quatre-magasins-en-allemagne-mais-reste-sur-le-marche-480-1195268]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Le groupe Migros cède au géant allemand de la distribution Rewe les quatre magasins de l'enseigne Tegut contrôlés par la coopérative de Bâle. Près de 75
emplois passeront à la trappe. La transaction prendra effet au 1er
octobre, a indiqué, hier, Migros. Le groupe zurichois emploie 295
collaborateurs en Allemagne, dont 220 seront repris par Rewe, soit trois personnes sur quatre. Les sites concernés sont situés à Lörrach, à deux pas de Bâle, à Fribourg-en-Brisgau, à Ludwigsbourg et à Ludwigshafen. L'annonce du retrait de Migros Bâle du marché allemand ne signifie nullement que le géant orange abandonne ses ambitions outre-Rhin. La coopérative Migros Zurich a repris en octobre dernier le groupe Tegut, une enseigne de supermarchés disséminés dans les Laender de Hesse, de Thuringe et de Bavière. Tegut veut s'étendre dans le Bade-Wurtemberg, ce qui explique la cession des magasins de Migros Bâle. Tegut, basé à Fulda (Hesse), exploite 300 succursales et compte 6300 employés, pour un chiffre d'affaires annuel de 1,45
milliard de francs. Etabli à Cologne, Rewe occupe plus de 320
000
personnes, pour un chiffre d'affaires annuel de près de 50
milliards d'euros
.
 ATS</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T23:06:29+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/migros-vend-quatre-magasins-en-allemagne-mais-reste-sur-le-marche-480-1195268</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Douze entreprises sanctionnées pour avoir bétonné les marchés]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/douze-entreprises-sanctionnees-pour-avoir-betonne-les-marches-480-1195269]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>La Comco a sévi à hauteur d'un demi-million de francs contre des sociétés du bâtiment du canton de Zurich convaincues d'ententes illicites.
</p>
<p>La branche de la construction affiche une valeur ajoutée économique supérieure aux banques suisses. C'est ce qu'a révélé le magazine économique "ECO" de la chaîne de télévision de Suisse alémanique SRF.
</p>
<p>Mandaté par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), le centre de recherches conjoncturelles du Liechtenstein indique ainsi que la part au PIB du secteur bancaire n'est que de 4% alors que, la part de la construction au PIB se situe selon ces études entre 5 et 6 pour cent. Le nombre des personnes occupées dans la construction confirme aussi que cette branche est économiquement plus importante que les banques. En effet, seuls 3% de toutes les personnes actives en Suisse travaillent dans les banques. Pour l'ensemble de la Suisse, la part de la construction se chiffre à sept pour cent. Contrairement à la place financière, elle est un important pilier de l'économie et ce, dans toutes les régions de notre pays. Dans les régions alpines, 9,4% de tous les travailleurs sont employés dans la construction et dans les communes touristiques, cette part est même de 12,1 pour cent
. 
 ATS</p>
<p>La Commission de la concurrence (Comco) sanctionne dou
ze entreprises de construction du canton de Zurich pour entente sur les prix. L'amende s'élève en totalité à un demi-million de francs. Les faits reprochés se sont produits entre
2006 et
2009.
</p>
<p>Les entreprises sanctionnées se sont concertées sur le prix des offres pour une trentaine de soumissions et ont déterminé qui remporterait l'adjudication, a indiqué hier la Comco. Le volume de soumissions concerné par ces accords s'élève à presque 13
millions de francs. L'enquête a été ouverte par des perquisitions en 2009 simultanément à celle concernant le canton d'Argovie. Le gendarme de la concurrence a calculé les amendes à l'aide du chiffre d'affaires des soumissions, pour lesquelles les entreprises ont remporté le marché. Il a considéré la gravité des restrictions à la concurrence tout comme le nombre de participations.
</p>
<p>L'entreprise qui a reçu la plus forte amende est Walo Bertschinger. Elle s'est élevée à 124
000
francs. La sanction la moins élevée est de 3000
francs et a été infligée à Egli Bau.
</p>
<p><h2>Regret de l'Association des entrepreneurs
</h2></p>
<p>Le gendarme de la concurrence a clos sans suite l'enquête contre quatre firmes de construction, vu qu'aucun acte répréhensible n'a pu être démontré, a-t-il précisé. La Comco a également renoncé entièrement à sanctionner une entreprise qui s'est autodénoncée après la perquisition et a très bien coopéré. Le programme de clémence a été introduit dans la loi sur les cartels par le législateur en 2003. Une entreprise, qui coopère à la dé
couverte et à la suppression de restrictions illicites à la concurrence, voit sa sanction être totalement ou partiellement réduite.</p>
<p>Réagissant à la décision de la Comco, l'Association des entrepreneurs de Zurich-Schaffhouse regrette que des entreprises de construction zurichoises aient violé la loi sur les cartels. Et elle insiste sur le fait que ces violations ne devraient pas avoir comme conséquence "
<i>de mettre toute une branche au pilori</i>
".
</p>
<p><h2>Enquêtes ouvertes dans d'autres cantons
</h2></p>
<p>La lutte contre les cartels de soumission représente une priorité pour la Comco. Dans le canton d'Argovie, 17 entreprises ont été sanctionnées début 2012 pour des amendes totales de quelque quatre
millions. Les sanctions étaient allées de 3748
francs à 1,44
million.</p>
<p>D'autres enquêtes dans le domaine sont actuellement en cours. Elles concernent la construction des routes et le génie civil dans les cantons des Grisons et de Saint-Gall. Dans le canton des Grisons, la Comco a même annoncé fin avril qu'elle élargissait son enquête et qu'elle avait mené des perquisitions auprès de davantage de sociétés. Implenia figure parmi les entreprises concernées. Le numéro un suis
se de la construction avait ouvert une enquête interne l'automne passé. Impliqué à Saint-Gall également, Implenia avait déclaré qu'elle allait coopérer pleinement avec les autorités de la concurrence afin de clarifier la situation.</p>
<p>Le leader de la construction avait déclaré avoir une "
<i>politique de tolérance en la matière</i>
". Dans le canton d'Argovie, Implenia avait dû pourtant verser une amende de 591
000
francs. 
 ATS</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T23:06:29+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/douze-entreprises-sanctionnees-pour-avoir-betonne-les-marches-480-1195269</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le succès de Zalando menace les sites suisses]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-succes-de-zalando-menace-les-sites-suisses-480-1195202]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les sites de vente en ligne suisses souffrent de la concurrence de géants tel que Zalando.</strong></p><p><p><span style="line-height: 1.6em;">Le succ&egrave;s en Suisse du fournisseur de mode et accessoires en ligne Zalando menace le commerce internet des firmes indig&egrave;nes. Outre la concurrence accrue, nombre d&#39;entre elles sont confront&eacute;es &agrave; des frais et investissements en hausse tandis que les prix reculent.</span></p>

<p>La vague de nouveaux arrivants dans le commerce en ligne est d&eacute;sormais derri&egrave;re nous, analyse le rapport &quot;E-Commerce en Suisse 2013&quot; de Datatrans pr&eacute;sent&eacute; mardi &agrave; Zurich . En parall&egrave;le, la domination d&#39;un petit nombre de soci&eacute;t&eacute;s se renforce dans le secteur.</p>

<p>Trouver sa place s&#39;av&egrave;re de plus en plus difficile en Suisse, comme le d&eacute;montre les &eacute;checs essuy&eacute;s par trois grands groupes l&#39;an pass&eacute;. Apr&egrave;s deux ans, Orell-F&uuml;ssli a mis fin &agrave; son site &quot;Storyworld&quot; et TUI et Ringier &agrave; leur agence de voyage &quot;etrips&quot; tandis que Tamedia a ferm&eacute; sa plateforme &quot;Scoup&quot; apr&egrave;s seulement six mois.</p>

<p>L&#39;exemple de Zalando a en outre cr&eacute;&eacute; un pr&eacute;c&eacute;dant, rel&egrave;ve Ralf W&ouml;lfle, de la Haute &eacute;cole sp&eacute;cialis&eacute;e du Nord Ouest de la Suisse et auteur de l&#39;enqu&ecirc;te annuelle. Il montre que les obstacles au march&eacute; suisse ne sont pas insurmontables et d&#39;autres fournisseurs &eacute;trangers devraient suivre&quot;, anticipe-t-il.</p>

<p>Actif en Suisse depuis octobre 2011, le site de mode bas&eacute; &agrave; Berlin, est l&#39;une des cr&eacute;ations du fonds d&#39;investissements Rocket Internet des fr&egrave;res Samwer. Par son succ&egrave;s &quot;radical&quot; et son co&ucirc;teux marketing, Zalando a relev&eacute; les standards mais aussi les attentes des consommateurs helv&eacute;tiques.</p>

<p><strong>March&eacute; trop exigu</strong></p>

<p>La concurrence s&#39;aiguise et pour deux sur trois participants &agrave; l&#39;enqu&ecirc;te, l&#39;offre cro&icirc;t plus vite que la demande dans son secteur. Quatre soci&eacute;t&eacute;s sur cinq observent en outre une pression &agrave; la baisse sur les prix, li&eacute;e &agrave; la forte transparence, notamment dans l&#39;alimentation et les m&eacute;dias, pr&eacute;cise Ralf W&ouml;lfle.</p>

<p>Le sondage 2013 porte sur les 34 principaux acteurs helv&eacute;tiques, g&eacute;n&eacute;rant un chiffre d&#39;affaires &quot;en ligne&quot; de plus de 3,5 milliards de francs. Parmi ceux-ci figurent notamment Coop@home, LeShop, ebookers.ch ou encore Ticketcorner.</p>

<p>Ind&eacute;pendamment des concurrents &eacute;trangers, l&#39;&eacute;troitesse du march&eacute; constitue le principal frein pour l&#39;activit&eacute; en Suisse, insiste Ralf W&ouml;lfle. Car les recettes et &eacute;conomies d&#39;&eacute;chelles escompt&eacute;es ne suffisent pas &agrave; compenser les investissements de d&eacute;part, auxquels s&#39;ajoutent les frais de publicit&eacute; toujours plus &eacute;lev&eacute;s.</p>

<p>Malgr&eacute; tout, l&#39;expert juge &quot;intacte&quot; la tendance &agrave; la croissance du commerce en ligne dans notre pays. Pr&egrave;s des trois quarts des sond&eacute;s ont &eacute;toff&eacute; de 20% ou plus leurs ventes par internet au cours des trois derni&egrave;res ann&eacute;es et tablent d&#39;ici &agrave; 2018 sur des revenus en progr&egrave;s.</p>

<p><strong>&quot;Boutiques mobiles&quot;</strong></p>

<p>Ces &eacute;volutions contraignent les acteurs locaux &agrave; redoubler d&#39;efforts, et &agrave; proc&eacute;der &agrave; de nouveaux investissements. Le dilemme pour les fournisseurs en ligne de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration reste pr&eacute;cis&eacute;ment que cette phase d&#39;investissement para&icirc;t sans fin, explique Ralf W&ouml;lfle.</p>

<p>Pour assurer &agrave; terme leur rentabilit&eacute;, les firmes suisses misent d&eacute;sormais sur les appareils mobiles, plus efficaces pour la vente directe que les m&eacute;dias sociaux. La part des premiers au chiffre d&#39;affaires d&eacute;passe d&eacute;sormais les 10% chez plus d&#39;un tiers des r&eacute;pondants, alors qu&#39;elle n&#39;atteignait pas les 5% pour deux firmes sur trois voici un an.</p>

<p>L&#39;affinage des concepts commerciaux passe aussi par le &quot;cross-channel&quot;, qui allie le contact personnel &agrave; l&#39;activit&eacute; en ligne. Ex Libris, filiale de Migros, qui a r&eacute;duit son r&eacute;seau d&#39;enseignes, constate que pr&egrave;s d&#39;un quart des commandes en ligne sont livr&eacute;es, &agrave; la demande du client, dans une de ses filiales.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T18:30:36+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-succes-de-zalando-menace-les-sites-suisses-480-1195202</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Nombreux nouveaux millionnaires en 2012]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/nombreux-nouveaux-millionnaires-en-2012-480-1195192]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les nombre de personnes millionnaires dans le monde est passé à 12 millions au cours de l'année 2012, soit une hausse de 9,2%. La croissance du nombre de fortune</strong></p><p><p><span style="line-height: 1.6em;">Soutenu notamment par la croissance des pays &eacute;mergents et la reprise aux Etats-Unis, le nombre de millionnaires a fortement progress&eacute; l&#39;an pass&eacute;. Il a ainsi bondi de 9,2% au regard de 2011 &agrave; 12 millions de personnes. En Suisse, la croissance s&#39;est m&ecirc;me inscrite &agrave; 12%.</span></p>

<p>Selon l&#39;&eacute;tude annuelle &quot;World Wealth Report&quot; r&eacute;alis&eacute;e par le cabinet de conseils Capgemini en collaboration avec la banque RBC Wealth Management et pr&eacute;sent&eacute;e mardi &agrave; Zurich, 282&#39;000 personnes disposant d&#39;un patrimoine sup&eacute;rieur &agrave; 1 million de dollars ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;es en Suisse. Ce montant ne comprend pas la valeur de leur r&eacute;sidence principale ainsi que les avoirs des 2e et 3e piliers.</p>

<p>Pour l&#39;heure toutefois, poss&eacute;der une fortune libre de un million de dollars n&#39;implique pas d&#39;&ecirc;tre millionnaire en francs, un million de dollars valant environ 950&#39;000 francs. Une appr&eacute;ciation du franc par rapport aux autres devises qui a aussi entra&icirc;n&eacute; un accroissement de la fortune des riches Suisses, celle-ci &eacute;tant calcul&eacute;e en dollars.</p>

<p>Les millionnaires &eacute;tablis en Suisse, dont la fortune a cr&ucirc; de 11,9% &agrave; 842 milliards de francs, ont tir&eacute; profit de la bonne tenue de l&#39;&eacute;conomie helv&eacute;tique et de la Bourse l&#39;an pass&eacute; ainsi que de la hausse des revenus immobiliers, notamment.</p>

<p><strong>Etats-Unis premiers</strong></p>

<p>Le classement reste domin&eacute; par les Etats-Unis, le Japon et l&#39;Allemagne, ces trois pays regroupant plus de la moiti&eacute; des personnes fortun&eacute;es soit 53%, une proportion quasiment stable. La Suisse pointe quant &agrave; elle au 8e rang, comme en 2011, devant l&#39;Australie, l&#39;Italie et le Br&eacute;sil, entre autres.</p>

<p>Parmi les douze premiers pays du classement, l&#39;Australie a enregistr&eacute; la plus forte croissance (+15,1%) du nombre de millionnaires, devant la Chine (+14,3%), les Etats-Unis et la Suisse (les deux +12%).</p>

<p>Sur l&#39;ann&eacute;e sous revue, l&#39;Am&eacute;rique du Nord a d&#39;ailleurs repris le premier rang du classement du nombre de millionnaires &agrave; l&#39;Asie-Pacifique qui l&#39;avait d&eacute;pass&eacute;e en 2011. Toutes les r&eacute;gions de la plan&egrave;te ont pr&eacute;sent&eacute; une nette augmentation des High Net Worth Individuals (HNWI) dans le jargon de la gestion de fortune, la plus faible croissance revenant &agrave; l&#39;Am&eacute;rique latine.</p>

<p>La croissance r&eacute;sulte aussi de l&#39;augmentation du nombre d&#39;individus disposant d&#39;un patrimoine sup&eacute;rieur &agrave; 30 millions de dollars. Celle-ci s&#39;est hiss&eacute;e &agrave; 10,9% un niveau d&eacute;passant la moyenne. Et alors que cette cat&eacute;gorie des super-riches ne repr&eacute;sente que 0,9% des millionnaires, elle d&eacute;tient 35,5% de l&#39;ensemble des patrimoines.</p>

<p><strong>Super riches plus nombreux</strong></p>

<p>Selon Herbert Hensel, expert de la question chez Capgemini, la tendance &agrave; la d&eacute;mocratisation du nombre de millionnaires a subi un coup d&#39;arr&ecirc;t. Dans les pays &eacute;mergents d&#39;Asie et d&#39;Am&eacute;rique latine, la domination des super-riches est encore plus forte.</p>

<p>L&#39;&eacute;tude se base sur les statistiques de banques centrales ainsi que d&#39;organisations comme le Fond mon&eacute;taire international (FMI) ou la Banque mondiale. Pour la premi&egrave;re fois, les auteurs de l&#39;enqu&ecirc;te ont interrog&eacute; 4400 millionnaires dans 21 pays sur leur comportement en mati&egrave;re d&#39;investissement.</p>

<p>Il ressort qu&#39;un tiers (33%) des millionnaires pr&eacute;f&egrave;re se focaliser sur la p&eacute;rennisation de son patrimoine plut&ocirc;t que de viser la seule croissance (26%). Un comportement qui tend ainsi &agrave; une allocation des fonds en liquidit&eacute;s et en d&eacute;p&ocirc;ts (28,2%). En Suisse, cette part atteint 29,3%, celle des actions 22,8% et l&#39;immobilier 23,4%.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T17:39:43+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/nombreux-nouveaux-millionnaires-en-2012-480-1195192</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le G8 déclare la guerre aux sociétés écrans]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-g8-declare-la-guerre-aux-societes-ecrans-480-1195163]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les trusts et sociétés écrans sont dans le collimateur des grandes puissances mondiales d'après le projet de déclaration du sommet du G8 diffusé ce mardi.</strong></p><p><p><span style="line-height: 1.6em;">Les huit grandes puissances industrielles s&#39;engagent &agrave; faire toute la transparence sur les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;crans et les trusts, trous noirs de la finance mondiale, pour combattre l&#39;&eacute;vasion fiscale. C&#39;est ce qui ressort du projet de d&eacute;claration du sommet du G8 en Irlande du Nord.</span></p>

<p>Dans une &quot;d&eacute;claration de Lough Erne&quot;, du nom du site o&ugrave; sont r&eacute;unis depuis lundi les chefs d&#39;Etat et de gouvernement, le G8 appelle les pays du monde entier &agrave; &quot;&eacute;changer automatiquement les informations pour combattre le fl&eacute;au de l&#39;&eacute;vasion fiscale&quot;.</p>

<p>Les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Japon, France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni et Canada) s&#39;engagent &eacute;galement, dans le communiqu&eacute; final qui devait &ecirc;tre publi&eacute; mardi apr&egrave;s-midi, &agrave; faire de cet &quot;&eacute;change automatique&quot;, consid&eacute;r&eacute; comme l&#39;arme fatale contre les paradis fiscaux, le &quot;nouveau standard mondial&quot;. Ils entendent aboutir &agrave; &quot;un vrai mod&egrave;le mondial unique d&#39;&eacute;change automatique multilat&eacute;ral et bilat&eacute;ral, sur la base des syst&egrave;mes existants&quot;.</p>

<p>Pour &eacute;viter que les multinationales comme Google, Apple, Starbucks ou Amazon &eacute;chappent &agrave; l&#39;imp&ocirc;t par le biais de m&eacute;canismes sophistiqu&eacute;s d&#39;optimisation fiscale, le G8 promet de cr&eacute;er un &quot;mod&egrave;le commun&quot; pour qu&#39;elles &quot;communiquent aux autorit&eacute;s fiscales o&ugrave; elles r&eacute;alisent des b&eacute;n&eacute;fices et pays des taxes &agrave; travers le monde&quot;. Ce &quot;reporting pays par pays&quot; n&#39;est toutefois pas d&eacute;crit comme contraignant.</p>

<p><strong>Non aux &quot;registres centraux&quot;</strong></p>

<p>Le but est que la loi, &agrave; l&#39;avenir, &quot;n&#39;autorise ni n&#39;encourage les multinationales &agrave; r&eacute;duire leurs imp&ocirc;ts au niveau mondial en transf&eacute;rant artificiellement leurs b&eacute;n&eacute;fices dans des juridictions &agrave; faible pression fiscale&quot;.</p>

<p>Le communiqu&eacute; final du sommet du G8 pr&eacute;voit &eacute;galement la publication par chaque Etat membre de &quot;plans d&#39;actions nationaux&quot; pour que &quot;l&#39;information sur qui d&eacute;tient et profite r&eacute;ellement des soci&eacute;t&eacute;s et des trusts soit accessible&quot; pour les administrations fiscales.</p>

<p>Les organisations non gouvernementales n&#39;ont pas obtenu gain de cause sur leur revendication principale: la cr&eacute;ation de registres publics, ouverts &agrave; tous, avec ces informations sur les b&eacute;n&eacute;ficiaires des soci&eacute;t&eacute;s. La d&eacute;claration mentionne seulement la possibilit&eacute;, pour les pays, de cr&eacute;er des &quot;registres centraux&quot;, vraisemblablement r&eacute;serv&eacute;s aux administrations fiscales.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T15:12:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-g8-declare-la-guerre-aux-societes-ecrans-480-1195163</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[EasyJet remplit le carnet de commande d'Airbus]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/easyjet-remplit-le-carnet-de-commande-d-airbus-480-1195156]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le constructeur aéronautique européen Airbus a reçu une grosse commande d'appareils de la part d'easyJet ce mardi. Le fondateur et premier actionnaire de la compagnie low-cost était pourtant opposé à une telle opération.</strong></p><p><p><span style="line-height: 1.6em;">La compagnie a&eacute;rienne low-cost britannique easyJet a pass&eacute; mardi une commande g&eacute;ante d&#39;Airbus afin de nourrir sa croissance. Cette op&eacute;ration confirme la brouille avec son fondateur et premier actionnaire Stelios Haji-Ioannou.</span></p>

<p>Alors que se tient le salon a&eacute;ronautique du Bourget pr&egrave;s de Paris, easyJet a indiqu&eacute; avoir sign&eacute; un accord pr&eacute;liminaire avec l&#39;avionneur europ&eacute;en. Elle porte sur la commande de 135 moyen-courriers A320, dont 100 A320neo, appareils dot&eacute;s de nouveaux moteurs plus performants.</p>

<p>Une commande d&#39;une valeur de 11,9 milliards de dollars, selon des prix catalogue communiqu&eacute;s par easyJet qui a indiqu&eacute; avoir obtenu un &quot;rabais tr&egrave;s substantiel&quot;. Selon des sources a&eacute;ronautiques, le montant r&eacute;el de la commande s&#39;&eacute;l&egrave;verait &agrave; environ 6 milliards.</p>

<p>La compagnie &agrave; bas co&ucirc;ts, dont la flotte n&#39;est compos&eacute;e que d&#39;Airbus, dispose par ailleurs d&#39;une option pour acqu&eacute;rir jusqu&#39;&agrave; 100 A320neo suppl&eacute;mentaires.</p>

<p>Cet accord sera soumis &agrave; &quot;l&#39;approbation des actionnaires&quot;, a tenu &agrave; pr&eacute;ciser easyJet, alors que son fondateur Stelios Haji-Ioannou, &eacute;tait vent debout depuis des mois contre la volont&eacute; de la direction de proc&eacute;der &agrave; une commande g&eacute;ante d&#39;appareils.</p>

<p>Fin janvier, il avait menac&eacute; de continuer &agrave; se d&eacute;sengager du capital si la direction passait une telle commande, apr&egrave;s avoir franchi &agrave; la baisse avec sa famille le seuil de 37%.</p>

<p>R&eacute;agissant mardi &agrave; cette commande, Sir Stelios a jug&eacute; que cet &quot;&eacute;norme investissement (...) posait naturellement plus de questions qu&#39;il n&#39;amenait de r&eacute;ponses&quot;.</p>

<p>&quot;Nous poserons nos questions lorsque nous aurons vu la lettre compl&egrave;te aux actionnaires qui devra inclure le prix &agrave; payer pour chaque avion et la hausse des b&eacute;n&eacute;fices que chacun de ces avions apportera&quot;, a ajout&eacute; l&#39;entrepreneur.</p>

<p>Il n&#39;aura toutefois pas la capacit&eacute; de saborder seul cette op&eacute;ration, qui n&eacute;cessitera le feu vert de 50% des actionnaires lors de l&#39;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui devrait se tenir le 11 juillet.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T14:23:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/easyjet-remplit-le-carnet-de-commande-d-airbus-480-1195156</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Migros Bâle va se retirer du marché allemand et vend ses supermarchés à Rewe]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/migros-bale-va-se-retirer-du-marche-allemand-et-vend-ses-supermarches-a-rewe-480-1195117]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les quatre supermarchés outre-Rhin de Migros-Bâle seront revendus au géant allemand de la distribution Rewe.</strong></p><p><p>Migros B&acirc;le annonce son retrait du march&eacute; allemand. La coop&eacute;rative r&eacute;gionale du g&eacute;ant orange vend ses quatre supermarch&eacute;s outre-Rhin au g&eacute;ant allemand de la distribution Rewe.</p>

<p>La transaction doit prendre effet au 1er octobre prochain, a indiqu&eacute; mardi Migros. Le groupe emploie pour l&#39;heure 295 collaborateurs en Allemagne, dont 220 seront repris par Rewe, pr&eacute;cise le communiqu&eacute;.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-18T10:08:21+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/migros-bale-va-se-retirer-du-marche-allemand-et-vend-ses-supermarches-a-rewe-480-1195117</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Siemens se retire de la spécialité]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/siemens-se-retire-de-la-specialite-480-1195021]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Siemens a annoncé hier qu'il fermait sa dernière entreprise d'énergie solaire, n'ayant pu lui trouver d'acquéreur. Le conglomérat industriel allemand a dit que Solel serait fermée d'ici le début 2014. La société israélienne, qui produit des composants pour les centrales thermiques solaires, cumule près d'un 1,2
milliard de francs de pertes depuis son rachat par Siemens en 2009. Près de 280 personnes seront touchées par cette fermeture, surtout en Israël. L'industrie solaire allemande est en pleine débandade, le marché étant inondé de produits chinois bien meilleur marché. Siemens a déjà fermé une filiale spécialisée dans le photovoltaïque. Son concurrent Bosch veut vendre ou fermer ses opérations photovoltaïques après avoir perdu 2,4
milliards d'euros depuis 2008. 
 ATS-RTF</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T23:36:01+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/siemens-se-retire-de-la-specialite-480-1195021</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA["Créer et innover plutôt que de se lamenter"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/creer-et-innover-plutot-que-de-se-lamenter-480-1194995]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le conseiller d'Etat Jean-Michel Cina
pousse un cri du coeur auprès des acteurs économiques du canton.</strong></p><p><p>Le Département de l'économie, de l'énergie et du territoire (DEET) regroupe les sept services industrie, commerce et travail, développement territorial, développement économique, agriculture, énergie et forces hydrauliques, registres fonciers et géomatique, administratif et juridique. Il chapeaute en plus la Caisse cantonale de chômage et l'entité Business Valais, tout en assumant la responsabilité des marchés publics. Le département, qui emploie quelque 450 collaborateurs, prévoit un produit net de 56,6
millions de francs au budget 2013.</p>
<p><b>Fraîchement réélu conseiller d'Etat, avez-vous le moral au zénith, ou plutôt dans les chaussettes, pour reprendre la formule populaire?
</b></p>
<p>Passionné par mes activités, je suis motivé pour faire progresser le Valais sur le plan économique. Je déborde d'enthousiasme pour relever les défis, réaliser des projets et bien sûr résoudre les difficultés. Par conséquent, mon moral est au beau fixe et mon optimisme intact.
</p>
<p><b>Pour revenir brièvement sur l'initiative Weber et la révision de la LAT, quelles mesures avez-vous prises pour palier leurs conséquences sur l'économie valaisanne?
</b></p>
<p>Déjà en 2012, nous avons engagé un processus de réflexion sur la stratégie que nous entendons mener au niveau de l'hébergement touristique. Cette proposition sera présentée à la fin de ce mois lors du Sommet du tourisme. De plus, nous travaillons actuellement sur une stratégie de rénovation des bâtiments, surtout en matière énergétique. Parallèlement, nous nous engageons dans la mesure de nos prérogatives auprès des autorités fédérales. Nous sommes ainsi intervenus auprès du Conseil fédéral pour infléchir l'application de la Lex Weber en Valais, afin d'atténuer ses effets dommageables. Nous avons été pleinement entendus et 
nos revendications devraient être
 prises en compte. En ce qui concerne la révision de la LAT, nous continuons à défendre les intérêts des propriétaires de terrains auprès de Doris Leuthard. Autrement dit, nous prenons en main l'avenir du canton avec efficacité et détermination.
</p>
<p><b>Quels sont les axes principaux de votre stratégie économique pour les trois zones régionales de plaine, de montagne et rurale?
</b></p>
<p>En plaine, nous mettons l'accent sur la diversification des activités innovantes à forte valeur ajoutée, l'optimisation du transfert de technologies, les développements du secteur industriel, de la formation et de la création d'entreprise, ainsi que sur l'implantation de sociétés étrangères. Dans la zone de montagne, nous cherchons à mettre en place des activités saisonnières plus attractives, 
afin d'agrandir notre offre touris
tique et de séduire une nouvelle clientèle asiatique, ou d'Amérique du Sud. Le futur retour des concessions en Valais et toute la discussion stratégique en découlant devraient nous permettre d'ériger un véritable pôle de compétences dans le secteur hydroélectrique, qui contrôlera toute la chaîne de création de valeur, depuis la matière première jusqu'à la commercialisation de l'électricité. Prise en étau, la zone rurale avec son agriculture, son arboriculture, sa viticulture et son artisanat suivra automatiquement la dynamique de la plaine et de la montagne dans les domaines de l'innovation et de la diversification, qui contribuent à la création de richesses.</p>
<p><b>En ce qui concerne les secteurs de l'économie dite traditionnelle, de la viticulture à l'agroalimentaire, en passant par la construction, la chimie, ou encore le tourisme, quelles sont vos propositions concrètes pour d'une part redresser la situation de certaines entreprises et, d'autre part, dynamiser globalement leur compétitivité?
</b></p>
<p>Le rôle du département n'est pas de gérer les entreprises, ni d'éponger leurs passifs et encore moins de soutenir les canards boiteux. C'est leur management seul qui a la responsabilité de trouver des solutions à leurs difficultés. D'ailleurs, je suis partisan de laisser agir les lois du marché, en matière de 
concurrence et d'assainissement 
du tissu économique. En revanche, nous intervenons concrètement pour soutenir les innovations des entreprises 
dans le cadre de leur développe
ment, la réorientation de leur production vers des activités prometteuses, l'investissement dans des technologies et systèmes d'industrialisation plus performants, la formation de leurs collaborateurs, ou la prospection de marchés porteurs en termes de clientèle, par exemple. Autrement dit, le département répond largement présent lorsqu'il s'agit de renforcer la compétitivité des entreprises.
</p>
<p><b>Quels soutiens apporte votre département pour assurer l'essor de secteurs clés à forte valeur ajoutée pour le Valais, tels la santé, les cleantech, les smartgrid, les énergies renouvelables, la biotechnologie, les sciences de l'ingénierie, les technologies de l'information et de la communication, le multimédia, etc.?
</b></p>
<p>Nous avons créé ou participé à la mise en place et au financement d'outils particulièrement efficients pour ces secteurs, à savoir entre autres les six pôles de la Fondation The Ark et 
sa structure d'accompagnement 
CimArk, la HES-SO Valais et prochainement les onze chaires dédiées à l'énergie et à la santé, dont quatre de l'EPFL, sur le futur Campus de Sion. De même, nous avons fondé Business Valais, actif notamment dans la promotion économique endogène et exogène, et le Centre de compétences financières qui accompagne et conseille les chefs d'entreprise dans la recherche du financement de leurs projets. Toujours par le biais de CimArk, le département soutient le transfert de technologies bilatéral, c'est-à-dire des centres de recherche vers les entreprises et inversement, pour qu'ensemble ils développent des produits innovants. Enfin, nous poursuivons assidûment nos efforts pour améliorer les conditions-cadres de l'entrepreneuriat, tant pour les entreprises existantes que pour les start-up.</p>
<p><b>Quel conseil pouvez-vous donner à ceux qui ont tendance à baisser les bras face aux difficultés?
</b></p>
<p>Les lamentations sont inutiles, car elles ne sont pas constructives. Lorsque le contexte économique change avec de nouveaux obstacles à franchir, il convient 
de s'adapter à la situation, 
puis de progresser 
avec optimisme et surtout 
avec détermination dans la volonté de créer, d'innover. Je prends l'exemple des chefs d'entreprise qui déploient toute leur énergie pour dynamiser leurs affaires, malgré les difficultés rencontrées. Les jeunes doivent suivre leur exemple. C'est pourquoi le dépar
tement a créé à leur intention le programme "Apprendre à entreprendre", qui se donne au niveau de la maturité commerciale, et "Busines-seXperience" qui est enseigné à l'Institut Entrepre
neuriat &amp; Management de la HES-SO Valais.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T23:36:01+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/creer-et-innover-plutot-que-de-se-lamenter-480-1194995</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Un syndicat dénonce la Suisse auprès de l'Organisation internationale du travail]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/un-syndicat-denonce-la-suisse-aupres-de-l-organisation-internationale-du-travail-480-1195018]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Katharine Prelicz-Huber (photo), la présidente du Syndicat des services publics (SSP), a dénoncé, hier, devant la conférence de l'Organisation internationale du travail (OIT), les lacunes de la législation du travail en Suisse. Elle a appelé le Conseil fédéral à faire respecter dans la pratique le droit de grève. Elle a accusé la Suisse de ne pas respecter les engagements pris en ratifiant les Conventions sur les droits syndicaux. Elle a dénoncé deux cas récents, le licenciement de grévistes en février par l'hôpital de La Providence, dans le canton de Neuchâtel, et le licenciement, la semaine dernière, de 11 employés grévistes d'un magasin SPAR à Dättwil, dans le canton d'Argovie. La plainte déposée à l'OIT par le SSP le 10
avril, et déclarée recevable par l'organisation, devrait être traitée au plus tard en mai
2014, ont indiqué les syndicalistes. Du coup, deux plaintes séparées visent en parallèle la Suisse à l'OIT. L'Union syndicale suisse (USS) a réactivé sa plainte l'automne dernier, à la suite du blocage par le patronat de la procédure de consultation entamée par le Conseil fédéral. La plainte de l'USS porte, elle, sur les licenciements de délégués syndicaux dans plusieurs entreprises.
 ATS</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T23:36:01+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/un-syndicat-denonce-la-suisse-aupres-de-l-organisation-internationale-du-travail-480-1195018</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le Qatar cède ses 10% de Porsche]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-qatar-cede-ses-10-de-porsche-480-1195019]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Qatar Holding, véhicule d'investissement du fonds souverain de l'émirat, a annoncé hier avoir vendu sa participation de 10% dans Porsche aux familles Porsche et Piëch, actionnaires du groupe allemand, quatre ans après son entrée au tour de table. Le montant de la transaction n'a pas été précisé. Le fonds souverain reste au capital du groupe automobile allemand via ses 17% dans Volkswagen. Porsche avait vendu 10% de son capital et de ses droits de vote à Qatar Holding en 2009 pour renforcer son bilan, cédant ainsi une part du contrôle du groupe à des investisseurs extérieurs pour la première fois depuis qu'il s'est lancé dans la construction de voitures en 1948. La holding Porsche détient encore environ 51% des actions ordinaires Volkswagen. 
 ATS-RTF</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T23:36:01+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/le-qatar-cede-ses-10-de-porsche-480-1195019</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[A Tokyo, un supermarché dédie un étage aux seniors]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/a-tokyo-un-supermarche-dedie-un-etage-aux-seniors-480-1195020]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>L'enseigne japonaise Aeon défriche un nouveau segment de marché avec une offre dédiée aux seniors, </p>
<p>La "Grand Generation" des plus de 55 ans devient la cible d'un secteur qui s'adapte au vieillissement de la population. Un cas d'école.</p>
<p><b>TOKYO
KEREN LENTSCHNER
</b></p>
<p>Dans ce supermarché de Tokyo, les portes ont ouvert à 7
heures du matin. Des silhouettes grisonnantes se sont engouffrées pour faire leurs courses et éviter la foule de la journée. Certaines sont aidées par un "personal shopper" qui porte leurs achats jusqu'au parking. Les escalators avancent au ralenti et les prix sont affichés en gros caractères. Bienvenue chez Aeon Kasai, dont les services ont été entièrement repensés pour les seniors.
</p>
<p>Un étage entier du magasin, inauguré il y a deux semaines, est dédié à ceux qu'Aeon, leader de la distribution au Japon (60
milliards de dollars de chiffre d'affaires), appelle la "Grand Generation", les plus de 55 ans.
</p>
<p>Au quatrième étage, on trouve aussi bien une salle de gym qu'un club culturel où sont dispensés des cours de sculpture de Bouddha et de reprisage de kimonos. A côté, un restaurant pour animaux permet de déjeuner avec son compagnon à quatre pattes avant de le gâter en lui offrant une poussette ou un imperméable.</p>
<p><h2>"
Ç
a va arriver chez vous!"
</h2></p>
<p>Partout, les espaces permettent de se reposer et les fauteuils roulants peuvent circuler.</p>
<p>Aeon propose aussi une librairie équipée de tablettes, et une banque offrant une carte de paiement dédiée aux seniors. "
Ce magasin a été conçu pour que les plus âgés aient plaisir à faire leurs courses et y passent une partie de leur temps libre
", explique Jerry Black, responsable de la stratégie d'Aeon. "
Au Japon, les seniors, qui représentent 30% de la population, vivent bien plus longtemps qu'avant et n'ont jamais eu autant de pouvoir d'achat. Ils attendent des services à la hauteur.
"
</p>
<p>Depuis l'ouverture, les ventes du magasin sont en progression de 30% par rapport à la même période l'an passé. "
<i>Regardez ce qui se passe au Japon, cela pourrait arriver chez vous!</i>
", prévient Motoya Okada, le PDG d'Aeon, devant les participants du Consumer Goods Forum, le rendez-vous annuel de la grande consommation, à Tokyo.</p>
<p>"
Des pays comme la Chine, la Corée du Sud ou l'Allemagne seront bientôt confrontés à ce problème
", renchérit Dominique Reiniche, qui préside les activités européennes de Coca-Cola. "
Nous pouvons tous apprendre du Japon, qui appréhende le vieillissement de la population de façon positive.
"</p>
<p><h2>Une nouvelle industrie
</h2></p>
<p>Même les chaînes de supérettes ont dû s'adapter. Les seniors ont tendance à délaisser les grandes surfaces au profit de ces quelque 40 000
magasins situés à chaque pâté de maison. Des versions miniatures de ces supérettes ont même vu le jour afin de faciliter les courses.
</p>
<p>Tour à tour, Seven Eleven, Lawson ou encore Family Mart se sont mis à vendre une large gamme de plats préparés - sous vide, frais ou surgelés - sous leur marque propre pour simplifier la vie de ceux qui vivent seuls. Des produits dédiés ont aussi fait leur entrée dans les rayons. Aeon propose un antirides maison pour les femmes.
</p>
<p>Kao, le champion japonais des cosmétiques et de l'entretien, a compacté ses bidons de lessive Attack afin de les alléger et adapté son bouchon. "
Il faut intégrer ces paramètres dès la conception d'un produit et pour toute sa chaîne de vie
", précise Motoki Ozaki, le patron de Kao. "
C'est une nouvelle industrie qui doit voir le jour.
"
</p>
<p>Preuve de la réactivité des seniors, très avides de produits aux bénéfices santé, les femmes se sont ruées sur le dernier-né de Danone, le yaourt Densia, enrichi en calcium. Il réalise au Japon ses meilleures ventes dans le monde. 
Le Figaro</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T23:36:01+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/a-tokyo-un-supermarche-dedie-un-etage-aux-seniors-480-1195020</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Sika renforce sa position en Grande-Bretagne ainsi que sur le marché de la construction]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/sika-renforce-sa-position-en-grande-bretagne-ainsi-que-sur-le-marche-de-la-construction-480-1194850]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Avec l'acquisition de la société britannique Everbuild Building Products, le groupe zougois de spécialités chimique renforce sa position en Grande-Bretagne et dans son domaine.</strong></p><p><p>Le groupe zougois de sp&eacute;cialit&eacute;s chimiques Sika acquiert la soci&eacute;t&eacute; britannique Everbuild Building Products. Cette entit&eacute; est sp&eacute;cialis&eacute;e dans les techniques d&#39;&eacute;tanch&eacute;it&eacute; et les colles ainsi que les produits de chimie de la construction.</p>

<p>L&#39;acquisition, dont le montant n&#39;est pas divulgu&eacute;, renforce la position de Sika aussi bien sur le march&eacute; britannique que dans le domaine de la chimie de la construction. Elle permet notamment un d&eacute;veloppement vers les canaux de distribution professionnels et &agrave; destination des particuliers, a indiqu&eacute; lundi le groupe de Baar (ZG).</p>

<p>Everbuild Building Products r&eacute;alise un chiffre d&#39;affaires annuel sup&eacute;rieur &agrave; 90 millions de francs, avec un effectif de 270 collaborateurs. A son si&egrave;ge de Leeds, l&#39;entreprise, qui agira dor&eacute;navant comme filiale de Sika Royaume-Uni, exploite des installations de production, recherche et logistique, pr&eacute;cise le communiqu&eacute;.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T08:59:47+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/sika-renforce-sa-position-en-grande-bretagne-ainsi-que-sur-le-marche-de-la-construction-480-1194850</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Ulrich Spiesshofer succédera à Joe Hogan à la tête d'ABB]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/ulrich-spiesshofer-succedera-a-joe-hogan-a-la-tete-d-abb-480-1194847]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>L'Allemand Ullrich Spiesshofer, actuel membre de la division automation et propulsion, prendra la tête du groupe ABB en septembre. Il succédera à Joe Hogan.</strong></p><p><p>ABB a trouv&eacute; son nouveau directeur g&eacute;n&eacute;ral. Ulrich Spiesshofer, de nationalit&eacute; allemande et actuellement membre de la direction pour la division automation et propulsion, succ&eacute;dera &agrave; Joe Hogan &agrave; partir du 15 septembre prochain, a indiqu&eacute; lundi le groupe &eacute;lectrotechnique zurichois.</p>

<p>Membre de la direction depuis 2005, Ulrich Spiesshofer est &agrave; la t&ecirc;te de la division automation et propulsion depuis 2009. Sous sa direction, le chiffre d&#39;affaires de cette unit&eacute; a doubl&eacute; organiquement, mais aussi gr&acirc;ce aux acquisitions. C&#39;est aussi lui qui a op&eacute;r&eacute; l&#39;int&eacute;gration de l&#39;entreprise am&eacute;ricaine Baldor - la plus grosse acquisition du groupe. Son rempla&ccedil;ant sera communiqu&eacute; ult&eacute;rieurement, pr&eacute;cise ABB.</p>

<p>A la t&ecirc;te de la soci&eacute;t&eacute; depuis septembre 2008, Joe Hogan avait annonc&eacute; son d&eacute;part - inattendu - d&eacute;but mai. L&#39;Am&eacute;ricain quitte le groupe pour des raisons priv&eacute;es.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-17T08:38:39+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/ulrich-spiesshofer-succedera-a-joe-hogan-a-la-tete-d-abb-480-1194847</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Genève: fréquentation en hausse pour le salon EPHJ-EPMT-SMT]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/geneve-frequentation-en-hausse-pour-le-salon-ephj-epmt-smt-480-1194544]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Fréquentation en nette hausse pour la 12e édition du salon EPHJ-EPMT_SMT de Genève, qui a accueilli 18'259 visiteurs, soit une hausse de 26% par rapport à 2012.</strong></p><p><p>La 12e &eacute;dition du salon EPHJ (environnement professionnel horlogerie joaillerie), EPMT (environnement professionnel micro-technologies), SMT (swiss medical technologies) a attir&eacute; 18&#39;259 visiteurs &agrave; Gen&egrave;ve, soit une hausse de 26% par rapport &agrave; 2012. Il a permis de donner un coup de projecteur sur les m&eacute;tiers techniques.</p>

<p>Les organisateurs dressent un bilan &quot;extr&ecirc;mement positif&quot; du salon qui a ferm&eacute; ses portes vendredi. Ils estiment dans un communiqu&eacute; que la manifestation d&eacute;di&eacute;e aux professionnels de l&#39;industrie a assis sa notori&eacute;t&eacute; en Suisse et &agrave; l&#39;international. Il a aussi apport&eacute; une visibilit&eacute; suppl&eacute;mentaire &agrave; l&#39;industrie des fournisseurs.</p>

<p>Les th&eacute;matiques de la formation, de la cr&eacute;ativit&eacute; et des synergies ont r&eacute;unis des sp&eacute;cialistes de tous horizons mettant en lumi&egrave;re les d&eacute;fis actuels de la profession. &quot;La formation et la rel&egrave;ve dans l&#39;industrie des fournisseurs sont des questions qui nous tiennent &agrave; coeur&quot;, explique Andr&eacute; Colard, l&#39;un des deux fondateurs du salon.</p>

<p>Une enqu&ecirc;te publi&eacute;e mardi &agrave; l&#39;ouverture du salon avait montr&eacute; que les m&eacute;tiers techniques n&#39;&eacute;taient pas assez valoris&eacute;s. Un grand nombre d&#39;entreprises se disaient confront&eacute;es &agrave; des probl&egrave;mes de recrutement et de p&eacute;nurie de main d&#39;oeuvre.</p>

<p>La prochaine &eacute;dition du salon se d&eacute;roulera du 17 au 20 juin 2014 &agrave; Palexpo. Une majorit&eacute; des 755 exposants pr&eacute;sents pour la 12e &eacute;dition devraient revenir l&#39;ann&eacute;e prochaine.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-15T13:23:23+02:00</pubDate>
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			<item>
			<title><![CDATA[La semaine économique sous revue]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/la-semaine-economique-sous-revue-480-1194417]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>LA SEMAINE BOURSIERE DE LA BCVS</p>
<p>A l'unisson, toutes les places boursières ont reculé cette semaine. La principale explication de cette baisse pourrait être trouvée dans la déception des investisseurs suite à la décision de la Banque du Japon de laisser inchangée sa politique monétaire. Certains experts espéraient des mesures supplémentaires pour soutenir l'économie. Lorsque que l'on parle de montagnes russes, il faut avoir le coeur bien placé et regarder loin devant. Les variations que connaissent ces derniers temps le Nikkei confirment la nervosité ambiante et le fait qu'il y a une réelle interrogation sur les effets de la politique économique que mène le gouvernement. Les indices ont chuté dans le sillage des clôtures à Wall Street et à Tokyo, où le Nikkei a lourdement dévissé. Le climat est terni par les dernières pré- </p>
<p>visions de la Banque mondiale qui tablent désormais sur un ralentissement un peu plus marqué de la croissance mondiale en 2013, plombée une nouvelle fois par la zone euro. 
</p>
<p>Dans un environnement marqué par la crainte de voir la Fed resserrer bientôt sa politique monétaire très souple et mettre un terme aux rachats d'emprunts, les investisseurs suivent de très près tout signe de resserrement de politique monétaire des banques centrales. La pro
chaine étape importante sera, la se
main
e prochaine, la réunion du FOMC de la Fed américaine. La nervosité du marché est illustrée par l'indice de volatilité VSMI, qui a de nouveau nettement progressé. 
</p>
<p>L'ambiance s'est nettement améliorée vendredi grâce à des signaux encoura- </p>
<p>geants sur le développement de la conjoncture aux Etats-Unis. Jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé de manière surprenante, alors que les chiffres d'affaires du commerce de détail ont augmenté plus que prévu, ce qui a éveillé l'espoir d'une amélioration du climat de consommation aux USA.
</p>
<p>En Suisse, du côté des sociétés:
</p>
<p>Les valeurs du luxe Richemont et Swatch étaient fortement sous pression. Certains mettent cela sur le compte de l'affaiblissement de la dynamique de croissance en Chine. Il faut bien se dire que dans le cadre de la récente hausse, ces deux titres avaient surperformé les indices. La consolidation actuelle n'est donc pas surprenante et est saine. </p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-14T23:21:54+02:00</pubDate>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Les Chinois ont compris que le vin est un produit d'avenir]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/economie/les-chinois-ont-compris-que-le-vin-est-un-produit-d-avenir-480-1194418]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>VITICULTURE 
La foire Vinexpo, l'une des plus grandes du monde, s'ouvre demain à Bordeaux. La planète vins y soupèsera la menace chinoise.</p>
<p><b>PHILIPPE BERNES-LASSERRE
</b></p>
<p>et Laurent Abadie</p>
<p>L
a planète vins se donne rendez-vous du 16 au 20
juin à Bordeaux pour Vinexpo, l'un des plus grands salons au monde de vins et spiritueux. Au centre des attentions cette année: la menace chinoise sur les importations européennes. Mais elle peine toutefois à assombrir l'horizon d'une consommation mon
diale en hausse.
</p>
<p>Entre 45
000 et 50
000 pro
fessionnels, acheteurs, distributeurs, producteurs, sont attendus au salon qui se tient en alternance une année à Hong-Kong, une année à Bordeaux. Il accueillera quelque 2400 exposants venus de 44 pays. Avec une Chine de plus en plus présente.
</p>
<p>Dix-huit exposants chinois contre deux à l'édition 2011, un pavillon de la province viticole du Sichuan, une "Chinese party" exclusivement sino-bordelaise au Syndicat des bordeaux et bordeaux supérieurs, une étude poussée du marché chinois du vin révélée par Ubi
france, agence du Ministère fran
çais 
du commerce extérieur: Vinexpo 2013 attestera de l'attention croissante portée à un pays déjà devenu 3e marché pour les vins français, et bientôt deuxième marché au monde en valeur à l'horizon 2016, selon une étude Vinexpo.</p>
<p><h2>2,6 milliards de caisses
</h2></p>
<p>Le salon, qu'inaugure demain le ministre de l'Agriculture Stéphane le Foll intervient pourtant sous un nuage commercial: de possibles taxes chinoises accrues sur les vins européens. Bruxelles a décidé début juin d'imposer une taxe provisoire sur les panneaux solaires chinois, et Pékin a réagi en lançant une enquête antidumping sur les vins européens en agitant le spectre de rétorsions commerciales.
</p>
<p>"Pas notre guerre",
 clame en substance la filière vins, qui se dit frustrée, mais doute d'être prise en otage d'un conflit commercial 
"qui n'a rien à voir avec le vin", 
résume Allan Sichel, président des négociants du Bordelais. Pour l'heure, dans le Bordelais, pour qui la Chine est le marché no 1, les opérateurs se disent plus vigilants qu'alarmés.
</p>
<p>Mais si l'Europe frissonne ponc
tuellement, le monde des vins et spiritueux porte plutôt un toast à une consommation mondiale qui reprend avec 2,6
milliards de caisses (12 bouteilles) en 2011, soit +2,83% sur quatre ans, et qui malgré les crises devrait passer à +5,31% d'ici 2016. 
"On n'a jamais bu autant de vin qu'aujourd'hui"
 et on boit mieux, explique Xavier de Eizaguirre, président de Vinexpo.
</p>
<p>Parmi ces marchés, la Chine est de loin le plus capiteux, par son potentiel (200 à 250
millions de consommateurs), sa consommation tout juste naissante (1,4 litre par habitant par an contre 52 litres en France, ou 23 au Royaume Uni), son pouvoir d'achat croissant et un goût pour le vin. A l'inverse, la Fran
ce, elle, boit moins.
</p>
<p>"Les exposants de Vinexpo sont conscients de tout ça, et ce qu'on dit aujourd'hui sur un conflit commercial entre deux continents ne va pas beaucoup les émouvoir",
 assure Robert Beynat, directeur de Vinexpo, qui rappelle que 35% des visiteurs sont étrangers, et un tiers de ceux-ci asiatiques. 
"Ce que savent les opérateurs chinois, c'est que le vin est un produit d'avenir, que le marché évolue, et donc il faut faire du business", 
dit-il.
</p>
<p><h2>Impact pour l'Europe
</h2></p>
<p>Signe parmi d'autres, Vinexpo vient d'annoncer l'augmentation de 50% de sa surface pour son édition 2014 à Hong-Kong, du 27 au 29
mai, une édition Asie-Pacifique qui 
<i>"n'a jamais aussi bien marché."
</i></p>
<p>L'impact de la crise est bien palpable pourtant, mais pour la vieille Europe. L'espace occupé à Vinexpo 2013 par les grands producteurs, Espagne et Italie en tête, s'est réduit notablement, en même temps que les subventions des pays concernés. En profitent d'autres marchés ou origines, avec pour la première fois un pavillon mexicain et un japonais.
</p>
<p><h2>Le rosé a le vent en poupe
</h2></p>
<p>Car Vinexpo, au-delà des dégustations, des soirées fastueuses de son "fringe" en châteaux du Bordelais, permet aussi de mesurer des tendances de goût - le rosé a le vent en poupe -, d'une commercialisation 
"de plus en plus fragmentée (...) pour un consommateur qui ne cesse jamais de se sophistiquer", 
souligne Xavier de Eizaguirre.
</p>
<p>Prendre le pouls, surtout, des marchés divers que ne saurait cacher la seule Chine. Comme des Etats-Unis, devenu premier consommateur et 
"marché à reconquérir",
 de la Russie, 
"marché de flambeurs dont on a besoin"
 ou d'émergents comme l'Inde et le Brésil. Vinexpo devrait d'ailleurs voir l'annonce d'une nouvelle édition "exportée". 
 ATS-AFP</p></p>]]></description>
			<pubDate>2013-06-14T23:21:54+02:00</pubDate>
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