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	<title>News - Eurofoot 2012</title>
	<link>http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/</link>
	<description>News</description>
	<language>fr</language>
	<pubDate>2013-05-25T17:55:06+02:00</pubDate>
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	<managingEditor>info@iomedia.ch (Le Nouvelliste)</managingEditor>
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			<item>
			<title><![CDATA["Tu lèves les mains et applaudis"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/tu-leves-les-mains-et-applaudis-483-497099]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Impériale dimanche contre les Italiens, la Roja recueille des lauriers unanimes. Battu à quatre reprises, le capitaine Buffon n'est pas le plus avare de compliments.</strong></p><p><p><i> "Quand tu vois une différence aussi grande qu'aujourd'hui, tu n'as plus qu'à lever les mains, à applaudir l'adversaire et à dire que tu as donné le maximum."</i>
 Gianluigi Buffon parle clairement. Battu à quatre reprises dimanche soir par les Espagnols à Kiev en finale de l'Euro, le capitaine de la Squadra relève les mérites immenses de cet adversaire qui règne sans partage sur le monde depuis quatre ans. 
</p>
<p><i>"Ce titre leur revient de plein mérite, sans aucune retenue. Ils ont joué ce match avec une conviction inébranlable en leurs forces, avec la conviction d'un groupe qui a déjà gagné plusieurs titres et avec la force qui en découle de savoir comment aller chercher un tel objectif. Ils m'ont fait une impression énorme au niveau du courage, de leur facilité technique et de leur mobilité. Ils ont été nettement supérieurs dans la circulation du ballon."</i>
 Une démonstration et des titres qui ont incité Andres Iniesta à parler de 
<i>"plénitude footballistique"</i>
 pour caractériser le football de sa formation dimanche. Le Catalan avoue 
<i>"que les buts et les distinctions ne sont pas essentielles pour lui"</i>
 lorsqu'on évoque ce Ballon d'Or monopolisé par Messi, son coéquipier argentin. Le titre de meilleur joueur du tournoi conquis sur les pelouses polonaises et ukrainiennes peut être une première foulée vers le titre suprême au niveau individuel.
</p>
<p><h2>Des souvenirs de Brésil... amical
</h2></p>
<p>Quelques regrets atténuent à peine l'hommage de Buffon. 
<i>"Nous avons accusé un déficit au niveau physique avec la fatigue accumulée depuis le début du tournoi. Finir à dix n'a pas arrangé nos affaires. Tant pis, ce n'est pas très plaisant. Mais la vie demande aussi d'affronter les meilleurs. J'ai le souvenir d'avoir déjà subi une telle domination collective. C'était lors d'une coupe des Confédérations. Nous avions perdu 0-3 contre le Brésil, il n'y avait pas eu de match. Toutefois, ce n'était pas une finale. Le contexte est différent." 
</i></p>
<p>Ignazio Abate a vécu une soirée très pénible sur le côté droit de la défense transalpine. Les inspirations d'Iniesta ou les accélérations tranchantes de Jordi Alba ont régulièrement enrhumé le défenseur de l'AC Milan. 
<i>"Plus que cette percussion venue de l'arrière, leur force s'exprime au milieu du terrain. Ils te font tourner dans le vide pour permettre à leurs latéraux de se placer dans le dos des joueurs de couloir adverses. Ils sont toujours en mouvement. C'était particulièrement marqué durant les vingt premières minutes. Ensuite, nous avons pris nos marques, nous avons réalisé une très bonne période, mais le deuxième but nous a coupé les jambes."
</i></p>
<p><h2>Juste un bémol
</h2></p>
<p>Champion du monde en 1998 et consultant pour TF1 durant cet Euro, Bixente Lizarazu partage cette admiration. 
<i>"L'Espagne est un très beau vainqueur d'un Euro de grande qualité. Quand on réalise un triplé historique, ça ne se discute pas. Elle a totalement dominé cette finale. Même si je regrette la sortie prématurée de Thiago Motta qui laisse l'Italie à dix. Les Italiens avaient déjà encaissé un premier coup dur avec la défection de Chiellini qui était certainement déjà touché sur l'action qui entraîne le premier but de Silva." </i>
La performance espagnole en finale étouffe définitivement la polémique née des rencontres précédentes qui ciblait un jeu 
<i>"ennuyant"</i>
. 
<i>"Elle a été exceptionnelle dans la conservation et la maîtrise du ballon durant tout le tournoi. La finition manquait à son jeu simplement, ce qui a entraîné ces critiques. Il manquait de piment, c'était presque mécanique comme si elle adoptait cette attitude pour défendre. Ce soir, les Espagnols ont mis beaucoup de fulgurance sur le plan offensif. Ils ont tout lâché pour la finale comme s'ils s'étaient réservés pour cet événement. Les grandes équipes ont cette capacité, elles savent gérer sans trop de difficultés les différents passages antérieurs."</i></p>
<p>Le Tricolore met un bémol dans cette conduite des affaires courantes au cours des tours précédents. 
<i>"Ils auraient pu payer cher cette conduite contre le Portugal, cela s'est joué aux tirs au but. J'ai aimé le Portugal qui a manqué de chance contre eux, il a fait un bel Euro. Comme l'Italie qui parvient à reconstruire une équipe performante malgré un contexte difficile pour le foot dans le pays. Elle l'a fait avec un jeu offensif."</i>
 L'ancien défenseur du Bayern fait de l'élimination de la Mannschaft la grande surprise du tournoi. 
<i>"L'Allemagne, après un parcours exceptionnel avec une génération très talentueuse, a pris une leçon de réalisme contre les Italiens. On la pensait vraiment capable d'arriver en finale, même de gagner le titre. Il leur manque quelque chose mentalement pour y arriver. Les Français, nous sommes déçus, évidemment." </i></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T22:11:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/tu-leves-les-mains-et-applaudis-483-497099</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Ouvrons l'armoire à souvenirs]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/ouvrons-l-armoire-a-souvenirs-483-497100]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Après le baisser de rideau sur l'Euro 2012 ne restent que les images qui ont marqué la compétition. Et quelques chiffres qui font entrer les protagonistes dans les annales. 
</p>
<p>3
L'Espagne est la première nation à remporter trois tournois consécutivement et, également, à défendre victorieusement son titre à l'Euro. 
</p>
<p>3
 Vicente Del Bosque est devenu le premier entraîneur de la planète à avoir triomphé en Coupe du monde, à l'Euro et en Ligue des champions. 
</p>
<p>1
L'Espagne a soulevé pour la troisième fois la coupe Henry Delaunay en ayant encaissé un seul but, lors de son premier match face à l'Italie (5 matches de suite sans plier constituent le nouveau record). Jamais champion d'Europe n'avait affiché une telle solidité défensive. 
</p>
<p>0
Encore plus impressionnant, l'Espagne n'a pris aucun but au cours de ses dix matches à élimination directe depuis l'Euro 2008! 
</p>
<p>47
Désigné meilleur buteur du tournoi bien qu'à égalité avec plusieurs autres joueurs, Fernando Torres, titulaire que deux fois, a été impliqué dans un but espagnol chaque 47 minutes de jeu. L'attaquant de Chelsea a terminé avec 3 réussites et un assist. 
</p>
<p>0
Au contraire, Andres Iniesta, désigné trois fois meilleur homme du match pendant le tournoi, dont en finale, n'a jamais marqué pendant un Euro. "Le but n'est pas tout pour moi", affirme-t-il. Quand il a réglé le compte des Pays-Bas en finale du Mondial 2010, il devait sans doute penser différemment. 
</p>
<p>4
 L'Euro 2012 a été le quatrième plus prolifique depuis 1980 et le passage à une formule avec phase de poules. 76 buts ont été inscrits, soit 2,45 en moyenne par match. Le record est toujours détenu par l'édition 2000 (2,74), devant 1984 (2,73) et 2004 (2,48). Le tournoi en Suisse et en Autriche avait affiché une moyenne de 2,41 réalisations par rencontre (75 au total). 
</p>
<p>MUSCLOR
 L'image de Mario Balotelli, rictus rageur, torse nu et muscles contractés après son deuxième but contre l'Allemagne en demi-finale, a fait le tour du monde. L'attaquant de Manchester City a été l'une des attractions de cet Euro, notamment quand il a dû être muselé par son coéquipier Leonardo Bonucci alors qu'il prononçait des paroles sans doute désobligeantes à la suite de sa réalisation contre l'Eire. 
</p>
<p>GREEN ARMY
 Si l'Irlande peut légitimement prétendre au titre de moins bonne équipe du tournoi, ses supporters ont eux remporté la palme dans les tribunes. Venue à plusieurs dizaines de milliers en Pologne, la Green Army a fait honneur à sa réputation. Certains des fans ont même fait le déplacement de Dublin à Gdansk en vélo... 
</p>
<p>"FERME TA..."
Samir Nasri s'est distingué durant l'Euro, mais sans doute pas de la manière qu'il aurait souhaitée. A l'image de son meneur de jeu, l'équipe de France est en partie retombée dans ses travers sud-africains, entre crise de nerfs et passages tendus devant les médias. Tout le monde n'apprend pas de ses erreurs. 
</p>
<p>CR7
Critiqué après ses deux premiers matches, Cristiano Ronaldo a retrouvé de sa superbe en poules face aux Pays-Bas, en inscrivant un doublé (2-1), puis en quart contre la République tchèque (auteur du seul but du match). Mais la star du Real Madrid n'a pas pu conduire la Selecção plus loin que les demi-finales, se cassant les dents sur l'invincible Espagne. 
</p>
<p>EGO
 Quand Krohn-Dehli a marqué le 1-0 de la victoire danoise sur les Pays-Bas, le spectre d'une nouvelle désillusion est rapidement venu hanter les Oranje. Incapables de cohabiter ni de privilégier l'intérêt de l'équipe, les Néerlandais sont les plus grands perdants du tournoi. Quel gâchis! 
</p>
<p>HUMILIT
E
A trop penser que l'on est supérieur, on se retrouve parfois le bec dans l'eau. La Russie, qui a commencé de faire trembler l'Europe après son impressionnant succès 4-1 face à la République tchèque, s'est peut-être vue trop belle. Un nul contre la Pologne, un revers devant la Grèce et la troupe d'Arshavin de prendre la porte. Autre grande déception. 
</p>
<p>VIOLENCES
Pologne - Russie
, justement, a été l'un des plus beaux matches du tournoi, surtout de par son intensité et la qualité de l'arbitrage. Mais les batailles rangées dans les rues de Varsovie assombrissent le bilan d'un Euro globalement très bien organisé. Les supporters russes se sont illustrés plusieurs fois pour des slogans nationalistes et des chants racistes. Les Croates n'ont pas été en reste. Impossible d'empêcher tous les idiots de s'incruster à la fête. 
</p>
<p>TRISTESSE
Les larmes des Polonais au soir de leur défaite 1-0 contre les Tchèques à Wroclaw ont également marqué cet Euro. Pourtant armés pour se qualifier dans un groupe à leur portée, les organisateurs rejoignent la Belgique, la Suisse et l'Autriche dans le wagon des cancres. 
</p>
<p>COL
ER
E
Les Ukrainiens ne pardonneront pas à l'arbitre hongrois Kassai de ne pas leur avoir accordé un but contre l'Angleterre lors de la dernière journée du groupe D, alors que le ballon avait franchi la ligne. Battus et éliminés, les coéquipiers de Shevchenko n'ont pas fait mieux que la Pologne. La frustration leur a fait perdre de vue qu'au départ de l'action en question, leur joueur était hors-jeu... 
</p>
<p>CALE
Ç
ON
Niklas Bendtner est un vilain garçon. En marquant contre le Portugal, le Danois a exhibé un caleçon sur lequel figurait une publicité "illégale" puisque n'étant pas du ressort de l'UEFA. La mauvaise blague a coûté 100 000 euros au joueur. 
</p>
<p>"R
EVELA
TIONS"
 Plusieurs joueurs méconnus du grand public ont profité de l'Euro pour se faire un nom. De Jordi Alba à João Pereira, en passant par Dzagoev, Mandzukic ou Diamanti, l'Europe a appris à mieux apprécier ces talents qui retomberont peut-être dans l'anonymat bientôt. Mais Alba a signé au Barça, Pereira rejoindra Valence, Dzagoev intéresse beaucoup de monde depuis qu'il a brillé en Ligue des champions la saison passée, Mandzukic, 12 buts en Bundesliga, sera la nouvelle arme du Bayern et Diamanti, à 29 ans, peut espérer poser ses valises dans un club un peu plus prestigieux que Bologne. 
</p>
<p>BALLON D'OR
 Champion d'Espagne, Cristiano Ronaldo se voyait déjà ravir le Ballon d'or à Lionel Messi. Mais le Portugais, éliminé en demi-finale, s'est vu voler la vedette par Andrea Pirlo et Andres Iniesta. Le titre de meilleur joueur du monde se jouera cet automne. 
 SI</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T22:11:50+02:00</pubDate>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Iniesta succède à Xavi]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/iniesta-succede-a-xavi-483-497098]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Un Espagnol "chasse" l'autre.</strong></p><p><p>Andres Iniesta a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; meilleur joueur de l&#39;Euro 2012 au lendemain de la victoire en finale de son &eacute;quipe d&#39;Espagne face &agrave; l&#39;Italie (4-0), a annonc&eacute; l&#39;UEFA.</p>
<p>Le milieu de terrain de 28 ans a moins brill&eacute; par ses statistiques (aucun but, une seule passe d&eacute;cisive) que par son influence dans le jeu et les offensives espagnoles.</p>
<p>Son unique passe d&eacute;cisive avait d&eacute;livr&eacute; un caviar &agrave; Jesus Navas qui venait &agrave; bout de la coriace Croatie lors du troisi&egrave;me match de poule (1-0), et le Barcelonais est notamment &agrave; l&#39;origine de l&#39;ouverture du score de David Silva en finale, en lan&ccedil;ant Cesc Fabregas dans la profondeur c&ocirc;t&eacute; droit.</p>
<p>Choisi par un comit&eacute; technique de onze personnes, Iniesta, qui semblait en balance avec l&#39;Italien Andrea Pirlo avant la finale, succ&egrave;de &agrave; son comp&egrave;re Xavi, d&eacute;sign&eacute; meilleur joueur de l&#39;Euro 2008 d&eacute;j&agrave; remport&eacute; par l&#39;Espagne.</p>
<p>Leur co&eacute;quipier Fernando Torres, qui avait marqu&eacute; l&#39;unique but de la finale en 2008 (1-0 contre l&#39;Allemagne), a de son c&ocirc;t&eacute; h&eacute;rit&eacute; du Soulier d&#39;Or qui r&eacute;compense le meilleur buteur (avec 3 buts et une passe d&eacute;cisive, devant cinq autres joueurs &eacute;galement &agrave; 3 buts).</p>
<p>Une liste des 23 meilleurs joueurs du tournoi a &eacute;galement &eacute;t&eacute; &eacute;tablie, o&ugrave; figurent un total de dix Espagnols (mais pas Torres). SI</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T22:11:00+02:00</pubDate>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Twitter : plus de 15'000 messages par seconde après le 4e but de hier soir]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/societe/multimedia/twitter-plus-de-15-000-messages-par-seconde-apres-le-4e-but-de-hier-soir-476-497052]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les Espagnols ne sont pas les seuls à avoir battu un record hier soir lors de la finale de l'Eurofoot. Avec plus de 15'000 messages publiés par seconde juste après le 4e but, Twitter a le sourire.</strong></p><p><p>La victoire (4-0) de l&#39;Espagne contre l&#39;Italie en finale de l&#39;Euro a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un trafic record sur Twitter pour un &eacute;v&eacute;nement sportif, a annonc&eacute; le site de microblogs. L&#39;affrontement de dimanche a vu s&#39;&eacute;changer 16,5 millions de &quot;tweets&quot; envoy&eacute;s par des fans de l&#39;une ou l&#39;autre &eacute;quipe, avec une pointe &agrave; 15&#39;358 messages par seconde apr&egrave;s le 4e but, a indiqu&eacute; le site am&eacute;ricain sur son blog, &eacute;voquant &quot;un record&quot; pour un &eacute;v&eacute;nement sportif.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T16:29:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/societe/multimedia/twitter-plus-de-15-000-messages-par-seconde-apres-le-4e-but-de-hier-soir-476-497052</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Andres Iniesta désigné meilleur joueur de l'Euro 2012]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/andres-iniesta-designe-meilleur-joueur-de-l-euro-2012-483-496963]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le milieu de terrain de 28 ans, Andres Iniesta, a été désigné meilleur joueur de l'euro 2012, par l'UEFA.</strong></p><p><p>Andres Iniesta a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; meilleur joueur de l&#39;Euro 2012 au lendemain de la victoire en finale de son &eacute;quipe d&#39;Espagne face &agrave; l&#39;Italie (4-0), a annonc&eacute; l&#39;UEFA. Le milieu de terrain de 28 ans a moins brill&eacute; par ses statistiques (aucun but, une seule passe d&eacute;cisive) que par son influence dans le jeu et les offensives espagnoles.</p>
<p class="paragraph">Son unique passe d&eacute;cisive avait d&eacute;livr&eacute; un caviar &agrave; Jesus Navas qui venait &agrave; bout de la coriace Croatie lors du troisi&egrave;me match de poule (1-0), et le Barcelonais est notamment &agrave; l&#39;origine de l&#39;ouverture du score de David Silva en finale, en lan&ccedil;ant Cesc Fabregas dans la profondeur c&ocirc;t&eacute; droit.</p>
<p class="paragraph">Choisi par un comit&eacute; technique de onze personnes, Iniesta, qui semblait en balance avec l&#39;Italien Andrea Pirlo avant la finale, succ&egrave;de &agrave; son comp&egrave;re Xavi, d&eacute;sign&eacute; meilleur joueur de l&#39;Euro 2008 d&eacute;j&agrave; remport&eacute; par l&#39;Espagne.</p>
<p class="paragraph">Leur co&eacute;quipier Fernando Torres, qui avait marqu&eacute; l&#39;unique but de la finale en 2008 (1-0 contre l&#39;Allemagne), a de son c&ocirc;t&eacute; h&eacute;rit&eacute; du Soulier d&#39;Or qui r&eacute;compense le meilleur buteur (avec 3 buts et une passe d&eacute;cisive, devant cinq autres joueurs &eacute;galement &agrave; 3 buts).</p>
<p class="paragraph">Une liste des 23 meilleurs joueurs du tournoi a &eacute;galement &eacute;t&eacute; &eacute;tablie, o&ugrave; figurent un total de dix Espagnols (mais pas Torres):</p>
<p class="paragraph">Gardiens de but: Gianluigi Buffon (It), Iker Casillas (Esp), Manuel Neuer (All)</p>
<p class="paragraph">D&eacute;fenseurs: Gerard Piqu&eacute; (Esp), Fabio Coentrao (Por), Philipp Lahm (All), Pepe (Por), Sergio Ramos (Esp), Jordi Alba (Esp)</p>
<p class="paragraph">Milieux de terrain: Daniele De Rossi (It), Steven Gerrard (Ang), Xavi (Esp), Andres Iniesta (Esp), Sami Khedira (All), Sergio Busquets (Esp), Mesut &Ouml;zil (All), Andrea Pirlo (It), Xabi Alonso (Esp)</p>
<p class="paragraph">Attaquants: Mario Balotelli (It), Cesc Fabregas (Esp), Cristiano Ronaldo (Por), Zlatan Ibrahimovic (Su), David Silva (Esp)</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T14:06:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/andres-iniesta-designe-meilleur-joueur-de-l-euro-2012-483-496963</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[La meilleure équipe de tous les temps]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/la-meilleure-equipe-de-tous-les-temps-483-496630]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>L'Espagne remporte son troisième titre d'affilée en surclassant l'Italie 4-0 en finale de l'Euro 2012 au Stade olympique de Kiev.</strong></p><p><p>Plus de doute possible: cette Espagne-l&agrave; est la plus grande &eacute;quipe de l&#39;histoire du football ! La Roja a remport&eacute; avec brio et sans coup f&eacute;rir la finale de l&#39;Euro 2012 contre l&#39;Italie (4-0), dans un Stade olympique de Kiev o&ugrave; elle a r&eacute;gn&eacute; en ma&icirc;tresse et sans partage.</p>
<p class="paragraph">Jamais pays n&#39;avait remport&eacute; trois tournois cons&eacute;cutifs. Jamais pays n&#39;avait r&eacute;ussi non plus &agrave; d&eacute;fendre son titre &agrave; l&#39;Euro (l&#39;URSS en 1964 et l&#39;Allemagne de l&#39;Ouest en 1976 avaient &eacute;chou&eacute; en finale). Jamais pays n&#39;avait atteint un tel niveau de pr&eacute;cellence.</p>
<p class="paragraph">Comme si le sacre ne suffisait pas, la Seleccion cherchait semble-t-il &eacute;galement &agrave; balayer les critiques une &agrave; une. Lassante ? Le jeu qu&#39;elle a pratiqu&eacute; en finale fut tout simplement un feu d&#39;artifice o&ugrave; esth&eacute;tisme et efficacit&eacute; se relay&egrave;rent sans cesse. Manque de percussion ? Elle a attaqu&eacute; de toutes parts. Xavi un peu court physiquement ? Le Barcelonais a &eacute;clabouss&eacute; la rencontre de son g&eacute;nie. L&#39;Espagne &eacute;tait redevenue Furia Roja.</p>
<p class="paragraph"><strong>Torres, un symbole</strong></p>
<p class="paragraph">Le premier quart d&#39;heure avait alors tout du cauchemar pour les Azzurri, domin&eacute;s dans chaque secteur du terrain. M&eacute;moire d&eacute;faillante, les Italiens ont conc&eacute;d&eacute; l&#39;ouverture du score &agrave; la 14e sur une t&ecirc;te de Silva servi par Fabregas lequel avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute; id&eacute;alement par Iniesta, soit les trois m&ecirc;mes hommes qui avait &eacute;galis&eacute; trois semaines plus t&ocirc;t &agrave; Gdansk (Iniesta-Silva puis but de Fabregas).</p>
<p class="paragraph">Une inspiration presque c&eacute;leste de Xavi et une course renversante de Jordi Alba a mis la Squadra &agrave; terre une deuxi&egrave;me fois, &agrave; la 41e. Un sch&eacute;ma que l&#39;on reverra sans doute souvent d&egrave;s la saison prochaine puisque le Valencien rejoindra Barcelone apr&egrave;s le tournoi pour la somme de 14 mio d&#39;euros. Voil&agrave; qui promet ! Et, comme un symbole, Fernando Torres, l&#39;unique buteur du titre de 2008 contre l&#39;Allemagne, a inscrit le 3-0 &agrave; la 84e en devenant, gr&acirc;ce &agrave; un assist de... Xavi, le premier joueur &agrave; frapper dans deux finales de la comp&eacute;tition continentale. Quatre minutes plus tard, Mata a scell&eacute; le score en donnant au r&eacute;sultat des allures de correction tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;re et ne r&eacute;compensant pas le tr&egrave;s bon tournoi des Italiens.</p>
<p class="paragraph">En r&eacute;solvant une &eacute;quation capitale, Vicente Del Bosque - qui est devenu le deuxi&egrave;me entra&icirc;neur apr&egrave;s l&#39;Allemand de l&#39;Ouest Helmut Sch&ouml;n (1972-1974) &agrave; remporter un Mondial et un Euro - a tenu un r&ocirc;le pr&eacute;pond&eacute;rant dans cette nouvelle conqu&ecirc;te. Jamais en effet Pirlo n&#39;a pu prendre les commandes de la machine azzurra, trop bien musel&eacute; tour &agrave; tour par Xavi, Fabregas ou Alonso. Sans son strat&egrave;ge, l&#39;Italie a &eacute;t&eacute; moins pr&eacute;cise, en d&eacute;pit des efforts louables d&#39;un Montolivo qui n&#39;est pas pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de sa rencontre.</p>
<p class="paragraph">Cesare Prandelli se souviendra sans doute toujours de sa premi&egrave;re d&eacute;faite en match officiel &agrave; la t&ecirc;te de la s&eacute;lection. Mais sa formation n&#39;a surtout &eacute;t&eacute; dangereuse que sur balles arr&ecirc;t&eacute;es. Soucieux de remporter le duel des gardiens face &agrave; Gianluigi Buffon, Iker Casillas a n&eacute;anmoins syst&eacute;matiquement mis son v&eacute;to au prix de sorties a&eacute;riennes d&eacute;cisives, notamment devant De Rossi (16e), Balotelli (27e) ou Motta (58e), ou de parades pas toujours difficiles mais n&eacute;cessaires sur des tentatives de Cassano (29e/33e), Montolivo (44e) ou Di Natale (51e). &quot;San Iker&quot;, qui n&#39;a conc&eacute;d&eacute; qu&#39;un seul but durant cet Euro, a comme d&#39;habitude veill&eacute; sur les siens.</p>
<p class="paragraph"><strong>Pas d&#39;adversaire</strong></p>
<p class="paragraph">La r&eacute;ussite qui lui a permis de d&eacute;crocher tant de victoire a cette fois-ci fui l&#39;Italie, contrainte de terminer la partie &agrave; dix apr&egrave;s la blessure de Motta (61e) &agrave; peine entr&eacute; en jeu comme troisi&egrave;me rempla&ccedil;ant. En premi&egrave;re mi-temps d&eacute;j&agrave;, Prandelli avait d&ucirc; sortir un Chiellini hors sujet et touch&eacute; au genou. Beaucoup pour une seule &eacute;quipe face &agrave; l&#39;ogre ib&egrave;re...</p>
<p class="paragraph">Reste &agrave; savoir d&eacute;sormais si l&#39;invincible Espagne peut encore prolonger son irr&eacute;elle et glorieuse s&eacute;rie dans deux ans au Br&eacute;sil. Le talent et la confiance sont l&agrave;. Ne manquent plus maintenant que des adversaires de taille.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-02T07:35:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/la-meilleure-equipe-de-tous-les-temps-483-496630</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Des victoires à concrétiser]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/des-victoires-a-concretiser-483-496419]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>stephane fournier</p>
<p>"Creating history together", proclamait la devise de l'Euro 2012. Une compétition censée unir dans un même élan la Pologne et l'Ukraine, pays organisateurs dont les points communs ne sautent pas aux yeux des observateurs. La réussite sportive de la compétition ne se discute pas. Mais écrire l'Histoire, plutôt en solitaire qu'ensemble avec une ancienne république soviétique souffrant de ses propres divisions internes entre Russophiles et Européens convaincus, nécessitera des efforts supplémentaires. Ils prendront du temps. Le pays de Lech Walesa recense aujourd'hui plus de kilomètres de tranchées que de tronçons autoroutiers et ferroviaires achevés. Dans le camp ukrainien, une compétition sportive n'éradiquera pas les maux endémiques qui minent la société de manière plus sensible après la déception d'une révolution orange manquée. Le visiteur attentif de l'Euro a croisé sur son chemin d'une manière ou d'une autre: La corruption, la défiance envers les politiciens et un fonctionnement archaïque profondément ancré dans le passé communiste. Sans parler de la dépendance financière face aux oligarques dont une dizaine se partagent le pays à l'image de Rinat Akhmetov, le plus fortuné avec ses 16 milliards de dollars, dont la légende dit qu'il ordonne la fermeture de l'aéroport de Donetsk pour s'y livrer à des tests de voiture. 
</p>
<p>Polonais et Ukrainiens ont pourtant remporté une première victoire. Ils ont prouvé leur capacité d'organiser la troisième manifestation sportive majeure après les Jeux olympiques et la Coupe du monde. Relever ce défi initial n'avait aucune évidence au coup d'envoi de la compétition. Le deuxième succès a encore plus de valeur. Il se fête aux dépens des préjugés, aussi sombres que tenaces, attachés à deux nations pointées d'un doigt accusateur comme contrées de tous les dangers pour l'étranger. Racisme, criminalité, violence, voilà pour le panorama annoncé. Hospitalité, cordialité et chaleur ont été les réalités découvertes. Ont-elles fleuri le temps d'un Euro? "J'ai même vu pour la première fois de ma vie un policier sourire", lance une Ukrainienne. Comme pour leurs infrastructures respectives, les deux pays organisateurs mènent à la mi-temps dans ce domaine. Ils doivent concrétiser leur victoire au coup de sifflet final d'un match qui se prolonge. Si le ballon rond a contribué à leur donner la confiance nécessaire, il a aussi créé un peu d'histoire.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-01T23:58:41+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/des-victoires-a-concretiser-483-496419</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'Espagne, la meilleure équipe de l'Histoire]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/l-espagne-la-meilleure-equipe-de-l-histoire-483-496440]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La Roja l'emporte 4 à 0 sur l'Italie qui a terminé le match à dix. Avec cette victoire, l'Espagne accouche d'un triplé exceptionnel: deux Euro et un Mondial.</strong></p><p><div class="encadre" id="encadre1">
	<p>Plus de doute possible: cette Espagne-l&agrave; est la plus grande &eacute;quipe de l&#39;histoire du football ! La Roja a remport&eacute; avec brio et sans coup f&eacute;rir la finale de l&#39;Euro 2012 contre l&#39;Italie (4-0), dans un Stade olympique de Kiev o&ugrave; elle a r&eacute;gn&eacute; en ma&icirc;tresse et sans partage. Jamais pays n&#39;avait remport&eacute; trois tournois cons&eacute;cutifs. Jamais pays n&#39;avait r&eacute;ussi non plus &agrave; d&eacute;fendre son titre &agrave; l&#39;Euro (l&#39;URSS en 1964 et l&#39;Allemagne de l&#39;Ouest en 1976 avaient &eacute;chou&eacute; en finale). Jamais pays n&#39;avait atteint un tel niveau de pr&eacute;cellence.</p>
	<p>Comme si le sacre ne suffisait pas, la Seleccion cherchait semble-t-il &eacute;galement &agrave; balayer les critiques une &agrave; une. Lassante ? Le jeu qu&#39;elle a pratiqu&eacute; en finale fut tout simplement un feu d&#39;artifice o&ugrave; esth&eacute;tisme et efficacit&eacute; se relay&egrave;rent sans cesse. Manque de percussion ? Elle a attaqu&eacute; de toutes parts. Xavi un peu court physiquement? Le Barcelonais a &eacute;clabouss&eacute; la rencontre de son g&eacute;nie. L&#39;Espagne &eacute;tait redevenue Furia Roja.</p>
	<p>&nbsp;</p>
	<h2>
		Torres, un symbole</h2>
	<p>&nbsp;</p>
	<p>Le premier quart d&#39;heure avait alors tout du cauchemar pour les Azzurri, domin&eacute;s dans chaque secteur du terrain. M&eacute;moire d&eacute;faillante, les Italiens ont conc&eacute;d&eacute; l&#39;ouverture du score &agrave; la 14e sur une t&ecirc;te de Silva servi par Fabregas lequel avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute; id&eacute;alement par Iniesta, soit les trois m&ecirc;mes hommes qui avait &eacute;galis&eacute; trois semaines plus t&ocirc;t &agrave; Gdansk (Iniesta-Silva puis but de Fabregas).</p>
	<p>Une inspiration presque c&eacute;leste de Xavi et une course renversante de Jordi Alba a mis la Squadra &agrave; terre une deuxi&egrave;me fois, &agrave; la 41e. Un sch&eacute;ma que l&#39;on reverra sans doute souvent d&egrave;s la saison prochaine puisque le Valencien rejoindra Barcelone apr&egrave;s le tournoi pour la somme de 14 mio d&#39;euros. Voil&agrave; qui promet ! Et, comme un symbole, Fernando Torres, l&#39;unique buteur du titre de 2008 contre l&#39;Allemagne, a inscrit le 3-0 &agrave; la 84e en devenant, gr&acirc;ce &agrave; un assist de... Xavi, le premier joueur &agrave; frapper dans deux finales de la comp&eacute;tition continentale. Quatre minutes plus tard, Mata a scell&eacute; le score en donnant au r&eacute;sultat des allures de correction s&eacute;v&egrave;re et ne r&eacute;compensant pas le tr&egrave;s bon tournoi des Italiens.</p>
	<p>En r&eacute;solvant une &eacute;quation capitale, Vicente Del Bosque - qui est devenu le deuxi&egrave;me entra&icirc;neur apr&egrave;s l&#39;Allemand de l&#39;Ouest Helmut Sch&ouml;n (1972-1974) &agrave; remporter un Mondial et un Euro - a tenu un r&ocirc;le pr&eacute;pond&eacute;rant dans cette nouvelle conqu&ecirc;te. Jamais en effet Pirlo n&#39;a pu prendre les commandes de la machine azzurra, trop bien musel&eacute; tour &agrave; tour par Xavi, Fabregas ou Alonso. Sans son strat&egrave;ge, l&#39;Italie a &eacute;t&eacute; moins pr&eacute;cise, en d&eacute;pit des efforts louables d&#39;un Montolivo qui n&#39;est pas pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de sa rencontre.</p>
	<p>Cesare Prandelli se souviendra sans doute toujours de sa premi&egrave;re d&eacute;faite en match officiel &agrave; la t&ecirc;te de la s&eacute;lection. Mais sa formation ainsi surtout &eacute;t&eacute; dangereuse sur balles arr&ecirc;t&eacute;es. Mais, soucieux de remporter le duel des gardiens face &agrave; Gianluigi Buffon, Iker Casillas a syst&eacute;matiquement mis son v&eacute;to au prix de sorties a&eacute;riennes d&eacute;cisives, notamment devant De Rossi (16e), Balotelli (27e) ou Motta (58e), ou de parades pas toujours difficiles mais n&eacute;cessaires sur des tentatives de Cassano (29e/33e), Montolivo (44e) ou Di Natale (51e). &quot;San Iker&quot;, qui n&#39;a conc&eacute;d&eacute; qu&#39;un seul but durant cet Euro, a comme d&#39;habitude veill&eacute; sur les siens.</p>
	<p>&nbsp;</p>
	<h2>
		Pas d&#39;adversaire</h2>
	<p>&nbsp;</p>
	<p>La r&eacute;ussite qui lui a permis de d&eacute;crocher tant de victoire a toutefois fui l&#39;Italie, contrainte de terminer la partie &agrave; dix apr&egrave;s la blessure de Motta (61e) &agrave; peine entr&eacute; en jeu comme troisi&egrave;me rempla&ccedil;ant. En premi&egrave;re mi-temps d&eacute;j&agrave;, Prandelli avait d&ucirc; sortir un Chiellini hors sujet et touch&eacute; au genou. Beaucoup pour une seule &eacute;quipe face &agrave; l&#39;ogre ib&egrave;re... Reste &agrave; savoir d&eacute;sormais si l&#39;invincible Espagne peut encore prolonger son irr&eacute;elle et glorieuse s&eacute;rie dans deux ans au Br&eacute;sil (les deux formations se retrouveront d&egrave;s cet automne puisqu&#39;elles sont dans le m&ecirc;me groupe des &eacute;liminatoires). Le talent et la confiance sont l&agrave;. Ne manquent plus maintenant que des adversaires de taille. SI</p>
</div></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-01T23:58:00+02:00</pubDate>
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			<item>
			<title><![CDATA[Le rideau se baisse]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/le-rideau-se-baisse-483-496418]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Il s'est déroulé loin du chaos annoncé.</strong></p><p><p>Le rideau se baisse à l'Est sur un Euro 2012 qui, en dépit de quelques incidents en Pologne au début, s'est bien déroulé, loin du chaos absolu redouté avant que le tournoi ne commence. Les deux pays organisateurs, Pologne et surtout Ukraine, avaient cumulé retards et promesses non tenues depuis l'attribution en 2007 de l'événement, le plus important jamais organisé en Europe de l'Est depuis la chute du mur de Berlin. 
</p>
<p>Mais la fête fut bien au rendez-vous. Si une image devait rester, ce serait celle des supporters irlandais entonnant à Gdansk le 14 juin un splendide chant dédié à leur équipe, l'Eire, alors qu'elle se faisait tailler en pièces par l'Espagne (4-0) sur le terrain. 
</p>
<p>L'Eire a quitté le tournoi, logiquement éliminée au premier tour, avec la plus mauvaise défense de cette première phase (9 buts encaissés), mais leurs supporters n'ont jamais cessé de chanter, dans les stades ou les rues en Pologne. 
</p>
<p>Michel Platini, président de l'UEFA, se rendra d'ailleurs bientôt en Irlande pour remettre un prix spécial aux fans irlandais pour l'ambiance festive qu'ils ont colportée tout au long du tournoi. Les supporters de l'Eire ont ainsi fait oublier les hooligans russes qui avaient terni l'image de l'Euro en agressant dès le premier jour de la compétition, le 8 juin, des stadiers à Wroclaw. Les images de ces jeunes gens tatoués ou encapuchonnés, en train de donner des coups de pied aux stewards à terre, avaient tourné en boucle sur internet et télés. 
</p>
<p><h2>Haut taux de remplissage </h2></p>
<p>D'autres incidents avaient éclaté dans les rues de Varsovie avant Pologne - Russie, le 12 juin, qui sentait le soufre en raisons des tensions politico-historiques. Là aussi, les images des échauffourées, entre bagarres décousues de hooligans et heurts avec forces de l'ordre, avaient fait mal à l'image. Mais le bilan n'avait pas été catastrophique, avec quelque 200 arrestations. surtout des Polonais. 
</p>
<p>Des débordements racistes ont certes eu lieu, causés par une minorité de fans, les cas les plus graves (cris de singe, banane lancée sur la pelouse) étant attribués à des supporters croates, mais il n'ont pas eu l'ampleur annoncée par la BBC, qui dans son émission Panorama fin mai évoquait des vagues déferlantes de néo-nazis. 
</p>
<p><h2>L'orage biblique de Donetsk </h2></p>
<p>Au niveau de l'organisation, les prix élevés en Ukraine pour les transports et le logement ont empêché certains fans d'Europe de l'Ouest de se déplacer. Mais l'ambiance s'est toujours maintenue dans les stades polonais et ukrainiens en dépit de l'élimination rapide des deux pays hôtes au premier tour. L'UEFA évoque un taux de remplissage de 98%. 
</p>
<p>Lors de la demi-finale Allemagne-Italie à Varsovie, la majeure partie du public était polonaise et portait les couleurs de l'équipe nationale. Signe ostensible d'une fête qui perdure. 
</p>
<p>Le seul incident organisationnel n'en a pas vraiment été un. Un orage biblique s'est abattu à Donetsk au début du match France-Ukraine le 15 juin, contraignant l'arbitre à interrompre le match une cinquantaine de minutes. Mais les excellentes installations de la somptueuse Donbass Arena ont permis à la partie de reprendre, et c'était l'essentiel. 
</p>
<p>La pression est maintenant sur la France où un Euro parfait est attendu. C'est d'ailleurs le mot de la fin de Platini: 
<i>"Je dis bonne chance à la France pour 2016, la barre a été placée haute. Beaucoup considéraient que c'était irréalisable. Bravo aux fédérations, aux autorités en Pologne et Ukraine. Il y a eu des tensions et des coups de sang mais on y est parvenu."</i>
 SI
</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-01T23:58:41+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/le-rideau-se-baisse-483-496418</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'anticipation de Platini]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/l-anticipation-de-platini-483-496417]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Platini adopte le style Blatter. Une annonce choc pour assurer une résonance maximale à un projet novateur. Le président de l'UEFA sort de la boîte à idées une formule destinée à révolutionner la logistique de la compétition de sélection majeure de son association. Il imagine un Euro éclaté sur douze sites de pays différents en 2020. 
<i>"Cette idée me plaît énormément"</i>
, lance-t-il lors de la conférence de presse destinée à tirer le bilan de la balade ukraino-polonaise du football continental. La candidature commune de l'Azerbaïdjan et de la Géorgie pour l'édition programmée dans huit ans ne l'inspire pas après un mois de séjour prolongé au-delà du rideau de fer et cinq ans d'engagement personnel intensif auparavant pour en assurer la réussite. 
<i>"Ce serait plus simple financièrement pour tous les pays. La construction des stades et des aéroports se complique aujourd'hui." </i>
Même s'il a apprécié quelques rasades de vodka, il l'a dit, Platini ne nourrit aucune vocation de cosaque. Le camp des organisateurs potentiels comprend également un trio britannique réunissant l'Irlande, l'Ecosse et le Pays de Galles. La démarche présidentielle prouve surtout que le Français possède toujours en costume trois pièces le sens aiguisé de l'anticipation qui le caractérisait en cuissettes et maillots "noir et blanc" de la Juve. Quel membre de la zone euro, donc privé du financement d'oligarques milliardaires, oserait aujourd'hui lancer une candidature synonyme d'investissement public massif? Douze villes, douze investisseurs et des infrastructures déjà existantes, une idée géniale sur le terrain économique. La manoeuvre évitera la faillite du groupe mandaté pour la rénovation de trois enceintes comme l'a connu la Pologne. Sur le plan sportif, elle se révèle moins séduisante. L'Euro se transformera en compétition à deux vitesses comme l'est déjà La ligue des champions pour les clubs dont l'intérêt se concentre sur Londres, Madrid, Munich, Milan ou Manchester. A l'inverse, l'intérêt d'un stade de 40 000 places pour une formation de deuxième division comme le Lechia Gdansk dont la moyenne plafonne à 8000 entrées par match reste à démontrer. L'Euro, ça devient impossible à gérer. Heureusement, la France hébergera l'édition 2016. Un pastis à l'apéritif et un bordeaux relanceront la machine. </p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-01T23:58:41+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/l-anticipation-de-platini-483-496417</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'Espagne ''Campeón de Campeones'' !!!]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/l-espagne-campeon-de-campeones-2160-496359]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>En atomisant l'Italie 4-0 en finale de l'Euro 2012 à Kiev, l'Espagne est définitivement entrée dans la Légende du football européen et mondial !</strong></p><p><p>Il n&#39;y a pratiquement pas eu de match ce soir &agrave; Kiev. Impressionnante de jouerie, de qualit&eacute;s techniques et tactiques, beaucoup plus vive et r&eacute;aliste que son adversaire, l&#39;Espagne n&#39;a jamais dout&eacute;, devenant la premi&egrave;re s&eacute;lection &agrave; remporter trois grandes comp&eacute;titions majeures d&#39;affil&eacute;e (Euro 2008, Coupe du monde 2010 et Euro 2012).</p>
<p>Minimaliste au 1er tour contre les Croates puis qualifi&eacute;e aux tirs au but &#39;&#39;seulement&#39;&#39; en demies face au Portugal, les Espagnols auraient pu vivre un match difficile face &agrave; des Italiens qui semblaient en plein regain de forme dans cet Euro apr&egrave;s une p&eacute;riode difficile (nouveau scandale des matchs truqu&eacute;s, d&eacute;faite 3-0 contre la Russie en pr&eacute;paration,...). Il n&#39;en a rien &eacute;t&eacute;, les joueurs de la Botte on v&eacute;cu un v&eacute;ritable enfer &agrave; l&#39;<span dir="auto">Olimpiyskiy National Sports Complex de Kiev. </span>Del Bosque a su cr&eacute;er une &eacute;quipe, priv&eacute;e de son meilleur d&eacute;fenseur (Carles Puyol) et de son meilleur buteur (David Villa), capable de g&eacute;rer &agrave; la perfection ses mauvais moments, de&nbsp;conserver le ballon de mani&egrave;re parfois st&eacute;rile mais jamais inutile, de&nbsp;scorer le moment voulu et d&#39;acc&eacute;l&eacute;rer le jeu quand n&eacute;cessaire. Mais les plus jolis coups du technicien castillan sont sans doute d&#39;avoir su &agrave; nouveau faire oublier aux Barcelonais et aux Madril&egrave;nes leurs diff&eacute;rents le temps d&#39;un tournoi, unissant toutes les forces vers un seul objectif, et d&#39;avoir surpris les sp&eacute;cialistes en&nbsp;faisant souvent &eacute;voluer son onze&nbsp;de d&eacute;part sans v&eacute;ritable attaquant de pointe, pour mieux conserver le ballon et fatiguer l&#39;adversaire,&nbsp;avant de faire entrer ses &#39;&#39;pointes&#39;&#39; pour profiter des espaces laiss&eacute;s.</p>
<p>Parfois &agrave; la&nbsp;limite de la sortie de route durant&nbsp;cet Euro, l&#39;Espagne a su montrer&nbsp;toutes ses qualit&eacute;s lors de cette finale.&nbsp;Avec 3 titres majeurs pour l&#39;Espagne et 14 pour le FC Barcelone durant les 5 derni&egrave;res ann&eacute;es, le jeu du &#39;&#39;tiki-taka&#39;&#39; a prouv&eacute;, malgr&eacute; les nombreuses critiques qu&#39;il a pu recevoir, qu&#39;il n&#39;a actuellement pas d&#39;&eacute;quivalent dans le monde du football.&nbsp;</p>
<p>Fernando Torres est devenu le premier joueur &agrave; inscrire un but dans deux finales de l&#39;Euro, alors que Jordi Alba est devenu lui le premier d&eacute;fenseur &agrave; marquer en finale d&#39;un Euro.</p>
<p><u>R&eacute;sum&eacute;:</u></p>
<p>L&#39;Italie entre mieux dans le match, jouant tr&egrave;s haut sur le terrain. Mais les Espagnols n&#39;ont pas mis longtemps &agrave; mettre le pied sur la ballon. Ils monopolisent en-effet le cuir d&egrave;s les premi&egrave;res 5 minutes de jeu pass&eacute;es, obligeant les Italiens &agrave; reculer. Sergio Ramos, des 30m., allume la 1&egrave;re m&egrave;che &agrave; la 6e. Puis F&agrave;bregas va&nbsp;semer la panique dans la d&eacute;fense italienne,&nbsp;Sergio Ramos frapper de la t&ecirc;te sur corner, Xavi tenter sa chance des 16m. avant que David Silva n&#39;ouvre le score de fa&ccedil;on logique pour les Espagnols. Lanc&eacute; en profondeur&nbsp;dans la surface de r&eacute;paration c&ocirc;t&eacute; droit, F&agrave;bregas centre en retrait pour David Silva, qui peut ouvrir le score de la t&ecirc;te !</p>
<p>Au bord de la rupture apr&egrave;s l&#39;ouverture du score, priv&eacute;e en plus rapidement de Chiellini, sorti sur blessure, l&#39;Italie r&eacute;agit bien par la suite, for&ccedil;ant les Espagnols &agrave; d&eacute;fendre dans leur camp, contre-nature. Seul un sauvetage de Casillas sur un centre de Balzaretti emp&ecirc;che Balotelli, &agrave; l&#39;aff&ucirc;t, d&#39;&eacute;galiser, avant que Cassano ne viennent affoler la d&eacute;fense de la Roja. Balotelli tente aussi sa chance de loin, mais le cadre se d&eacute;robe.</p>
<p>Mais l&#39;Espagne sait aussi jouer en contre, et elle le prouve sur l&#39;action amenant son second but: r&eacute;cup&eacute;ration de balle &agrave; mi-terrain, contre ultra-rapide, ballon en profondeur pour Jordi Alba, &agrave; la limite du hors-jeu, et c&#39;est d&eacute;j&agrave; 2-0 pour les champions du monde.</p>
<p>C&#39;est la mi-temps &agrave; Kiev. Impressionnant de jouerie, de qualit&eacute;s techniques et de r&eacute;alisme, l&#39;Espagne a pris une grosse option sur la victoire finale. L&#39;Italie, bien que s&#39;&eacute;tant cr&eacute;&eacute;e plusieurs occasions de buts, devra se montrer plus offensive en seconde p&eacute;riode, et surtout &eacute;viter d&#39;encaisser un nouveau but qui serait, &agrave; n&#39;en pas douter, d&eacute;cisif.</p>
<p>D&eacute;but de sonde p&eacute;riode tr&egrave;s anim&eacute;: Di Natale se met tout de suite en &eacute;vidence, mais sa frappe passe juste au-dessus du but d&eacute;fendu par Iker Casillas. La Roja r&eacute;plique imm&eacute;diatement par une double occasion de F&agrave;bregas, magnifique de qualit&eacute;s techniques, et par une t&ecirc;te de Sergio Ramos d&eacute;tourn&eacute;e de mani&egrave;re suspecte (main ?) par Bonucci. Casillas reste intra&icirc;table devant Di Natale, tr&egrave;s actif depuis son entr&eacute;e en jeu.</p>
<p>L&#39;Italie semble incapable de r&eacute;agir, malgr&eacute; un coup-franc bien plac&eacute; pour Andrea Pirlo. Pedro fait son entr&eacute;e pour profiter des espaces laiss&eacute;s dans leur dos par les d&eacute;fenseurs italiens, lesquels jouent en plus &agrave; 10 depuis que Thiago Motta ait d&ucirc; sortir sur blessure... 5 minutes apr&egrave;s son entr&eacute;e en jeu. Et Prandelli ayant d&eacute;j&agrave; effectu&eacute; ses trois changements... Les Espagnols ont maintenant la partie &#39;&#39;facile&#39;&#39;, ils gardent le ballon, faisant passer le temps, et vont chercher le troisi&egrave;me but d&egrave;s que l&#39;opportunit&eacute; se pr&eacute;sente &agrave; eux.</p>
<p>C&#39;est en toute logique que Fernando Torres signe le troisi&egrave;me but espagnol ! Servi en profondeur par Xavi, il remporte son duel avec Buffon. L&#39;Italie n&#39;existe plus sur le terrain.</p>
<p>Et Juan Mata inscrit le 4-0 ! Le match est termin&eacute;, les Espagnols explosent de joie, ils sont</p>
<p>CHAMPIONS D&#39;EUROPE !!!</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-01T20:45:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/l-espagne-campeon-de-campeones-2160-496359</guid>
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			<item>
			<title><![CDATA[= QUATRE QUESTIONS A STEPHANE SARNI (ITALIE) ET JAVIER DELGADO (ESPAGNE)]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/quatre-questions-a-stephane-sarni-italie-et-javier-delgado-espagne-483-494757]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Grands copains dans la vie et ex-coéquipiers au FC Sion, Stéphane Sarni et Javier Delgado se retrouveront opposés demain soir au moment de supporter la Squadra Azzura pour le premier et la Roja pour le second. Malgré la rivalité, les deux compères se retrouveront avant la finale autour d'un bon café pour disserter sur les chances de chacune d'être championne d'Europe.
</p>
<p><b>Espagne - Italie: est-ce la finale logique de cet Euro?
</b></p>
<p>Stéphane Sarni
: "J'avais pronostiqué un Espagne - Allemagne, alors retrouver l'Italie à ce niveau de la compétition c'est tout bénéfique. D'autant plus que l'équipe semble soudée dans l'adversité avec ces histoires de corruptions. Ce sont les deux meilleures jusqu'ici, j'espère qu'il y aura des buts et évidemment que l'Italie l'emporte."
</p>
<p>Javier Delgado
: 
"La plupart des suiveurs n'avait pas forcément envisagé retrouver l'Italie en finale. Personnellement, j'étais convaincu qu'elle pouvait aller loin et elle a prouvé qu'elle avait de belles qualités. L'Espagne ne fait que confirmer son incroyable potentiel. Ça sera une belle finale avec deux équipes qui aiment avoir le ballon dans leurs rangs. Pour L'Espagne, l'Italie est l'adversaire le plus compliqué à jouer sur le plan technique et émotionnel. La victoire ne sera que plus belle."</p>
<p><b>Pourquoi l'Italie remportera l'Euro?
</b></p>
<p>S.S
.: "Le jeu espagnol paraît moins huilé qu'il y a deux ans en Afrique du Sud, de plus les joueurs semblent émoussés physiquement. Les Italiens sont en pleine confiance après leur brillante prestation contre l'Allemagne, ça aide à oublier la fatigue. Prandelli est également un très bon entraîneur qui a su trouver la tactique adéquate par rapport à ses joueurs. L'équipe joue plus haut sur le terrain, essayant de rapidement récupérer le ballon. Elle a énormément de percussion sur les couloirs avec des joueurs comme Di Natale ou Diamanti. Cette Squadra Azzura est agréable à voir, cela change des versions défensives que nous connaissions jusqu'ici."
</p>
<p><b>Pourquoi l'Espagne remportera l'Euro?
</b></p>
<p>J.D.
: "l'Espagne compte dans ses rangs les meilleurs joueurs de son histoire au même moment, la plus brillante de ses générations. Cette équipe est championne du monde et d'Europe en titre, rien que cela impose le respect de l'adversaire. Même si elle semble un peu en dedans, elle a toutes les cartes en main pour s'imposer. C'est rare que la Roja s'impose avec un grand nombre de buts, mais comme elle défend extrêmement bien et fait circuler le ballon comme personne, elle ne paraît pas inquiétée. Elle a tellement de possession de balle, qu'elle arrive parfaitement à gérer la rencontre et l'adversaire peine à se créer des occasions. Malgré tout, l'Espagne a toujours besoin de plusieurs chances de but pour marquer. Les détails feront la différence."
</p>
<p><b>Quels joueurs feront la différence?
</b></p>
<p>S.S.
: "Pirlo est incontestablement le meilleur joueur de cet Euro. Il récupère les ballons, relance juste, se trouve dans l'intervalle, toujours en mouvement, il a une grosse intelligence de jeu et peut même se retrouver à la finition. Il est sur la lancée de sa saison avec la Juventus. Il ne peut que briller dimanche soir. Il ne faut pas oublier le gardien Buffon toujours présent et un gars comme Cassano qui a le football dans les pieds."
</p>
<p>J.D.
: "Sans aucun doute Iniesta. C'est le joueur de référence qui répond toujours présent dans les grands rendez-vous. Il est capable du coup de génie à n'importe quel moment. Nous possédons également dans nos rangs Casillas, que l'on considère, évidemment, comme le meilleur gardien au monde. Un joueur emblématique, qui a déjà tout gagné, mais dont la motivation et la faim de victoires sont toujours intactes." 
 JOHAN TACHET</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/quatre-questions-a-stephane-sarni-italie-et-javier-delgado-espagne-483-494757</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le bad boy et le pape]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/le-bad-boy-et-le-pape-483-494758]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Cesare Prandelli est un homme de foi. Sportive et humaine. Elle se concrétise dans la révolution génétique vécue par l'Italie depuis sa prise de fonction en 2010. Une Squadra offensive, séduisante et prête à conquérir l'Europe demain soir à Kiev. Le sélectionneur transalpin y croit même si le discours convenu à l'adresse du monde extérieur dit 
<i>"que l'Espagne est clairement la favorite."</i>
 Le message diffère pour ses ouailles en crampons. Il les a retrouvées après un deuxième pèlerinage nocturne qui l'a conduit au monastère de Lagwieniki, proche de Cracovie, après une marche de onze kilomètres dans la nuit qui a suivi la victoire contre l'Allemagne. Le premier chemin porte-bonheur avait abouti au monastère de Bielawny, à vingt et un kilomètres du camp de base des Azzuri, après la qualification pour les quarts de finale. Dans la foulée de cette demi-finale victorieuse, le messager de Benoît XVI a adressé les compliments papaux au président de la République italienne "en signe de partage avec l'allégresse des gens". Comme si le Saint-Père en oubliait sa nationalité allemande.</p>
<p><h2>Un attaquant atypique
</h2></p>
<p>L'homme qui a déclenché tous ces témoignages de piété ne porte pourtant pas d'auréole. A 22 ans, Mario Balotelli appartient plus aux bad boys qu'aux enfants de choeur des pelouses. Les deux buts inscrits contre la Mannschaft lui valent presque l'absolution. 
<i>"Est-il unique?"</i>
, reprend au vol Prandelli l'interrogation d'un journaliste anglais. 
<i>"C'est un attaquant atypique, moderne, résistant. Il travaille fort pour l'équipe tout en étant capable de se présenter à la conclusion des actions dans la surface de réparation."</i>
 Le témoignage encense un élément à qui personne ne reproche aujourd'hui des paroles qui auraient pu être déplacées sans la main salvatrice de Bonucci contre la Croatie. 
<i>"Il a parfaitement rempli son rôle avec l'orientation que nous avons prise pour notre jeu. Il lui donne de la profondeur et il se présente aussi comme point de référence pour ressortir les ballons."</i>
 La communion de pensée n'a pas toujours été aussi forte entre le technicien et le fantasque attaquant de Manchester City, mis à l'écart de la Squadra pour écart de conduite au code éthique défini par le coach. 
<i>"Ne parlons pas des nouveaux Italiens. Mario est Italien. Le maillot unit tout le monde. Mario a parfois divisé, mais je suis convaincu qu'il unira dans le futur"</i>
, dégage Prandelli en référence aux origines ghanéennes du joueur lors d'une conférence de presse hier. La ligue du Nord, parti de droite, avait même milité pour l'exclusion de l'équipe nationale de cet enfant confié à la famille Balotelli dès l'âge de 2 ans.</p>
<p>En avril, son casier juridico-sportif s'enrichit d'une suspension de trois matches qui incite Mancini, son entraîneur chez les Citizens, à l'écarter du groupe professionnel.
<i> "J'espère ne pas être écarté de la Nazionale",</i>
 implore alors Super Mario qui a dans l'intervalle bouté le feu à son logement anglais en allumant un feu d'artifice dans la salle de bains et joué aux fléchettes en prenant pour cibles les jeunes du centre de formation de City. Recadré depuis le début de l'Euro, il joue les détonateurs sur le terrain et espère 
<i>"mettre quatre buts et non deux contre l'Espagne devant mon père qui sera au stade".</i>
 Histoire de clouer le bec à ceux qui ont critiqué son strip-tease après le premier but inscrit contre l'Allemagne. 
<i>"Ils le font parce que ma musculature les rend jaloux"</i>
, réplique l'imprévisible Super Mario prêt à récidiver demain soir
.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/le-bad-boy-et-le-pape-483-494758</guid>
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Balotelli enflamme la communauté italienne]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/balotelli-enflamme-la-communaute-italienne-483-494737]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>Jeudi soir, en début de soirée déjà, les nombreux Italiens de la capitale valaisanne se sont réunis à la colonie italienne de la Marjorie, tenue par le passionné Stefano Barbato. Au programme: pasta, vino rosso, mais surtout demi-finale de l'Euro 2012 entre les deux monstres du football mondial que sont la Squadra azzura et la Mannschaft. Une rencontre immanquable quand on connaît l'importance accordée par le peuple italien au sport roi, comme le souligne avec humour Alexandre, le secrétaire de la colonie italienne: 
<i>"Pour nous, le football est sacré, c'est indispensable. Enlever ce sport de la vie d'un Italien serait pire que de lui couper une jambe."</i></p>
<p>Après une préparation difficile, la faute à un nouveau scandale de paris truqués, les bleu et blanc ne sont de loin pas favoris dans cette compétition. Toutefois, le début du tournoi a laissé entrevoir de belles choses qui peuvent laisser présager d'une issue fantastique pour eux. Pour notre inconditionnel de l'équipe d'Italie, 
<i>"l'Euro est déjà réussi, mais maintenant que nous sommes dans le dernier carré, autant se prendre à rêver d'un sacre."</i>
 Un rêve qui prend des allures de réalité après 45 minutes de jeu et un doublé tout en puissance de l'enfant terrible Mario Balotelli sur lequel revient Stefano: 
<i>"Balotelli, au même titre que Cassano, est un fou, un artiste... Avec ces deux joueurs, tout peut arriver sur un terrain"</i>
. Les supporters italiens présents à la Marjorie s'imaginent dès lors revivre les scènes de liesse successives au titre mondial de 2006: 
<i>"La fête en 2006 était énorme sur la place du midi, on se serait cru dans une ville italienne, on espère que cela se reproduira ce dimanche"</i>
.
</p>
<p>Quand au petit jeu des pronostics, le score exact est sorti de la bouche de Monique, la serveuse, qui arborait un maillot italien floqué du numéro 8 de... Gennaro Gattuso. Malheureusement pour vous, la supportrice italienne n'a pas encore dévoilé son pronostic pour la finale. Alexandre, toujours positif, imagine lui une victoire de l'Italie aux tirs au but. 
</p>
<p>La réponse dimanche, dans une ambiance, on l'espère, encore plus brûlante. 
 DANIEL REY</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[ESPAGNE - ITALIE: LES JOUEURS CLÉS]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/espagne-italie-les-joueurs-cles-483-494759]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p><h2>ESPAGNE 
</h2></p>
<p>Iker Casillas
: titulaire en Seleccion depuis le printemps 2000, le Madrilène est, depuis une bonne décennie, l'un des meilleurs gardiens au monde. "San Iker" sait tout faire sur un terrain et fait office de ciment du groupe dans le vestiaire. 
</p>
<p>Xavi
: plus besoin de présenter l'extraterrestre qu'est le meneur de jeu de la Roja et du Barça. Xavi a complètement réinventé l'art de la passe. Mais il semble avoir les jambes un peu lourdes durant cet Euro et son rayonnement n'est plus aussi impressionnant que dans un passé récent. 
</p>
<p>Andres Iniesta
: un crack capable d'éliminer plusieurs adversaires sur une surface réduite et malgré une pression intense. Sans doute l'Espagnol le plus dangereux depuis le début de cet Euro, même s'il lui a parfois manqué un appui devant comme le sont Messi ou Villa au Barça. 
</p>
<p><h2>ITALIE 
</h2></p>
<p>Gianluigi Buffon
: un monstre défend les buts de la Squadra! Comme Casillas, "Gigi" sait tout faire. Capitaine lui aussi, il est l'âme de l'Italie. Et la finale pourrait se résumer à un duel de portiers. 
</p>
<p>Andrea Pirlo
: un génie, tout simplement. Aérien, il règne sur le milieu de terrain et sur l'Euro, dictant la cadence et orientant le jeu avec une facilité déconcertante. Un sacre lui ouvrirait certainement la voie vers le Ballon d'or. 
</p>
<p>Mario Balotelli
: athlétique et persuadé que le monde entier lui en veut, le Citizen apporte de la profondeur au jeu de l'Italie. Sa folie et sa rage le rendent imprévisible. 
 SI</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/espagne-italie-les-joueurs-cles-483-494759</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Kiev se vide avant la finale]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/kiev-se-vide-avant-la-finale-483-494738]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Quatre jours consécutifs de congé ont incité les Ukrainiens à fuir la capitale.</strong></p><p><p>L'Ukraine fait le pont. Elle ne célèbre pas la fin de l'Euro, mais le seizième anniversaire de la Constitution qui avait établi la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Le 28 juin ferme les boutiques et les bureaux. Quand il enchaîne sur un week-end relativement proche, l'événement vide les villes. L'arrivée des Italiens et des Espagnols pour la finale programmée dimanche à Kiev ne tolère pas l'exception. La capitale de l'Ukraine vit au ralenti et se retrouve désertée malgré la présence de l'événement planétaire de la quinzaine. 
<i>"Le match ne sera pas une grande fête pour les Ukrainiens en général, pour les habitants de Kiev en particulier"</i>
, explique Taras Trachuk, l'un des rescapés de l'exode citadin. 
<i>"Beaucoup de personnes quittent les grandes agglomérations pour rejoindre leurs proches dans les villages et pour se reposer loin de cette agitation. Ils en profitent pour rejoindre le bord de mer, notamment à Odessa." 
</i></p>
<p><h2>Une finale devant la télévision
</h2></p>
<p>Ce passionné de ballon rond, supporter du Dynamo local et commercial dans une firme française établie en Ukraine, vivra le match devant le petit écran. 
<i>"Nous avons réservé notre table dans un pub depuis plus d'une semaine. Les établissements qui possèdent des écrans sont inabordables les jours de match."</i>
 Sa ferveur l'avait conduit à Donetsk, 700 kilomètres plus au sud, dans un bus pour suivre la sélection nationale contre la France. 
<i>"Les Ukrainiens ont peu de possibilités de se déplacer à l'étranger, cet Euro leur a donné l'occasion d'échanger avec les visiteurs au-delà du foot. L'ambiance dans les fans zones était excellente. J'ai vécu un mois très sympa, animé comme rarement ici. Kiev est plutôt ennuyeuse à cette période parce que les gens fuient la chaleur."</i>
 Taras, 33 ans, porte un jugement favorable sur la compétition. "
<i>Quelques défauts sont apparus, comme d'habitude. Les pelouses ne sont pas de la qualité de celles de Barcelone, les prix étaient parfois exagérés pour l'hébergement, mais des fans ont aussi trouvé un accueil à la maison. Les points positifs sont bien plus nombreux. Après les attaques qui ont ciblé mon pays, notamment le reportage de la BBC</i>
 (ndlr.: la chaîne britannique avait diffusé avant l'Euro un documentaire décrivant les deux nations organisatrices comme des pays peuplés de hooligans et de racistes prêts à toutes les violences), 
<i>nous avons pu montrer que l'Ukraine ne se réduit pas à cette caricature déformée. Il n'y a pas de problème de racisme ici. Nous sommes capables d'organiser de telles manifestations, c'était le défi le plus grand à relever. J'espère que les gens reviendront. Cela déterminera aussi si l'événement était positif pour nous."</i></p>
<p><h2>Une fête trop onéreuse
</h2></p>
<p>Engagé dans le même secteur professionnel que Taras, Vytaly Proudnikov modère le jugement du fan de ballon rond. 
<i>"L'Euro ne laissera pas un bon résultat pour l'économie du pays et pour les gens. Aujourd'hui, nous sommes contents de la fête. Nous comprendrons plus tard que nous l'avons payée très cher. Selon moi, l'Ukraine n'aurait pas dû organiser cette compétition. Les retombées, dans tous les domaines, n'égaleront pas les investissements consentis."</i>
 Le bulletin d'information télévisé du jour n'oublie pas de mentionner que les dépenses ukrainiennes se montent à quinze milliards d'euros, soit deux fois et demi inférieures à celles du voisin polonais selon cette source. Les visites enregistrées depuis le coup d'envoi du tournoi le 8 juin ne le convainquent pas. 
<i>"Le pays est plus connu, mais de quoi parle-t-on à son propos? Combien de personnes sont-elles venues? Le besoin majeur des gens est de l'instauration d'une vraie démocratie, elle n'existe plus. Il faudrait une personne intelligente au gouvernement. Les Ukrainiens ont oublié leurs problèmes durant quelques semaines, ils retrouveront leur quotidien lundi."</i></p>
<p>Si l'opinion des deux hommes diverge sur l'apport du ballon rond européen en Ukraine, leur préférence en finale s'exprime pour la même équipe. 
<i>"L'Italie que j'ai déjà soutenue lors de son match contre l'Angleterre auquel j'ai assisté. Comme les Anglais avaient éliminé notre équipe, le choix était vite fait"</i>
, confie Vytaly. 
<i>"Les Italiens m'ont impressionné en demi-finale, ce match était magnifique."</i>
 Si cette ferveur sera absente demain au stade Olympique, la constitution ukrainienne ne sera pas la seule responsable
. </p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/kiev-se-vide-avant-la-finale-483-494738</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'Italie parviendra-t-elle à mettre un terme à la domination 
espagnole, sur le football mondial, depuis quatre ans? Réponse demain à 20
h
45.]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/l-italie-parviendra-t-elle-a-mettre-un-terme-a-la-domination-espagnole-sur-le-football-mondial-depuis-quatre-ans-reponse-demain-a-20h45-483-494760]]></link>
			<description><![CDATA[<p><div id="encadre1" class="encadre"><p><h2>L'Espagne peut réaliser</h2>
<h2>un triplé historique</h2></p>
<p>KIEV
JULIEN PRALONG/SI
</p>
<p>L'Espagne n'a plus qu'un pas à franchir pour devenir la première équipe au monde à remporter trois grands titres de suite. Dimanche à Kiev (20 h 45) en finale de l'Euro 2012, la Roja sera toutefois soumise à très rude épreuve face à une Italie qui monte en puissance, comme si elle puisait sa force des difficultés qu'elle a rencontrées ces derniers mois. 
</p>
<p>L'Espagne, première nation européenne depuis l'Allemagne de l'Ouest dans les années 70 à se qualifier pour les finales de trois tournois de rang, est en passe d'écrire un peu plus l'histoire. Jamais un pays n'a en effet réussi à conserver son titre à l'Euro. En y parvenant, cette Roja-là signerait un triplé inédit qui en ferait la plus grande équipe de tous les temps. 
</p>
<p><i>"Nous devons continuer selon la philosophie de jeu qui est à la base de notre succès"</i>
, martèle Sergio Ramos. 
<i>"Si nous gagnons, nous atteindrons un niveau presque inégalable. Quoi qu'il arrive, nous avons déjà écrit l'histoire. Si nous perdons, nous pourrons quand même rentrer la tête haute."</i>
 S'appuyant toujours sur une maîtrise collective qui n'a pas son pareil, la formation de Vicente Del Bosque manque cependant de tranchant dans la zone de vérité. Un constat que partage, par exemple, Joachim Löw, le sélectionneur de l'Allemagne. 
<i>"L'Espagne n'est pas aussi forte qu'en 2010"</i>
, a-t-il osé jeudi soir. 
</p>
<p>Une légère baisse de rendement perçue par beaucoup mais qui, jusqu'à présent, n'a pas empêché les champions du monde et d'Europe d'éliminer un à un tous leurs adversaires. Car, bien que moins percutante, la Roja possède toujours cette capacité à confisquer le cuir et à trouver des brèches dans les blocs qui lui font face. Elle n'a plus été battue dans une rencontre à enjeu depuis le 1-0 contre la Suisse au Mondial 2010 (19 matches).</p>
<p><h2>"Travailler de manière différente" 
</h2></p>
<p>Durant cet Euro, seule l'Italie - contre qui l'Espagne n'a gagné que deux fois en phase finale, aux JO de... 1920 et à l'Euro 2008 aux tirs au but, pour cinq défaites et trois nuls - a su tenir la dragée haute aux Ibères (1-1) en ouverture du groupe C. Elle avait même ouvert le score par Di Natale à la 61e avant de subir l'égalisation de Fabregas à la 64e. Et la Squadra l'a fait alors qu'elle traversait une période de doute ayant obligé Cesare Prandelli, effrayé par la défaite 3-0 en amical contre la Russie juste avant le tournoi, à passer à trois défenseurs centraux. 
</p>
<p>Or, depuis, l'Italie se refait confiance. Très bonne contre l'Angleterre et excellente face aux Allemands, la Nazionale semble plus équilibrée que jamais. Fidèle à sa tradition, elle prône la perfection tactique et la précellence défensive. Mais elle est aussi désormais joueuse et portée, raisonnablement, vers l'avant. Un savant mélange à mettre à l'actif de Prandelli. 
</p>
<p><i>"Nous avions la conviction qu'en travaillant de manière différente, nous pouvions changer"</i>
, explique le Mister. 
<i>"Je suis de plus en plus convaincu qu'une équipe doit avoir un projet de jeu, et notre force est que nous nous y tenons durant tout le match."</i>
 Le projet, porté par la maestria d'Andrea Pirlo au milieu et bénéficiant de la puissance athlétique de Mario Balotelli devant, a pris en un temps presque record puisque Prandelli est à la barre depuis août 2010 seulement.</p>
<p><h2>Renouvellement et affaires 
</h2></p>
<p><i>"L'idée était celle d'un renouvellement, même si nous n'avions pas vraiment le temps puisque nous avons dû rapidement entrer dans les éliminatoires de l'Euro. J'étais avant tout préoccupé par l'urgence de la qualification."</i>
 Le calme et la classe dégagés par Cesare Prandelli ont sans doute grandement contribué à accélérer le processus. Mais pas uniquement. 
</p>
<p>Plongée dans un nouveau scandale juste avant le tournoi - celui des matches truqués par la mafia des paris - l'Italie s'est retrouvée au coeur de la polémique. Comme en 1982 et 2006, avant ses troisième et quatrième titres mondiaux. Totonero, Calciopoli, Calcioscomesse: la Squadra est en quête d'un autre type de triplé, certes moins reluisant. Mais personne dans la Botte ne s'en plaindra. Bien au contraire... </p></div></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/l-italie-parviendra-t-elle-a-mettre-un-terme-a-la-domination-espagnole-sur-le-football-mondial-depuis-quatre-ans-reponse-demain-a-20h45-483-494760</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Cristina de Pin...]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/cristina-de-pin-483-494739]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>... la petite amie de Riccardo Montolivo (ITALIE)</p>
<p>... la petite amie de Gerard Piqué (ESPAGNE)</p>
<p><h2>Shakira...</h2></p>
<p>Une vraie touche à tout que cette Italienne de 30 ans, compagne du milieu Riccardo Montolivo. Elle est tantôt mannequin, présentatrice à la télévision, chroniqueuse durant la Coupe du monde, actrice pour le petit et le grand écran et il lui arrive aussi de brûler les planches. Mais c'est davantage sa plastique - 88-62-92 pour ses mensurations - qui fait fondre les hommes. Quand bien même elle assurait, en 2009, que Riccardo Montolivo n'avait pas craqué pour ses formes avantageuses. 
<i>"Avant de s'intéresser à mon physique, c'est mon esprit qui l'a séduit. Bien sûr qu'il m'avait vu en couverture de magazines. Mais il n'est pas jaloux. Notre relation est davantage intellectuelle que physique. D'ailleurs, lorsque nous nous sommes rencontrés via des amis communs, nous étions méfiants vis-à-vis de l'autre. Je craignais la réputation de play-boy des footballeurs et lui ne voulait pas d'une fille qui présentait des émissions."</i></p>
<p>Celle qui rêve de devenir une bonne actrice et d'être couronnée d'un... Oscar sait pourtant jouer de ses atouts physiques. C'est en posant nue dans "Playboy", en mars 2009, qu'elle lance véritablement sa carrière. Depuis, elle a vite compris que son physique serait son principal allié. Mais elle est aussi capable d'utiliser son corps pour la bonne cause. Ainsi, en 2011, elle a posé au côté de Riccardo Montolivo pour un calendrier dont les bénéfices ont été reversés pour la recherche contre la sclérose latérale amyotrophique. 
</p>
<p>A propos des hommes, elle dit 
<i>"qu'ils doivent me faire rire à tout moment. J'aime qu'ils soient attentionnés. Pour mon homme, je dois être sa reine."</i></p>
<p>Avant de faire les délices de la presse people et sportive, Shakira est une chanteuse et danseuse colombienne de très grand talent. Elle détient le record de ventes de disques - 80 millions - en Colombie. Très engagée dans l'humanitaire, elle a créé en 1995 - elle n'avait que 18 ans... une association qui vient en aide aux enfants défavorisés. A 26 ans, elle est aussi devenue la plus jeune ambassadrice de l'UNICEF. Elle est dotée d'un quotient intellectuel hors norme (140). 
</p>
<p>Shakira rencontre Gerard Piqué lors de la Coupe du monde 2010, en Afrique du Sud. Elle est alors toujours en couple avec Antonio de la Rua, le fils de l'ancien président de l'Argentine. Mais ils se séparent en août 2010. Leur romance n'apparaît au grand jour qu'en mars 2011. S'ils sont tous les deux nés un 2 février, ils avouent dix ans de différence: 35 pour elle, 25 pour lui. 
</p>
<p>Si cette relation tient en haleine toute l'Espagne, elle n'est pas du goût de son entraîneur. Josep Guardiola a souvent reproché à son joueur de trop afficher sa vie privée, d'apparaître trop souvent dans la presse et sur les réseaux sociaux, au détriment de son rendement sur le terrain. Gerard Piqué est l'objet de nombreuses rumeurs. C'est sa prétendue infidélité qui est en cause. Récemment, des médias espagnols ont prétendu qu'il aurait craqué pour Bar Refaeli.
</p>
<p>Ces derniers jours, une autre rumeur n'a cessé d'enfler à propos de l'éventuelle grossesse de Shakira. C'est son père qui a coupé court et affirmé qu'elle n'était pas - encore - enceinte. Ces deux-là ne risquent pas d'avoir une vie comme tout le monde.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-29T23:27:50+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/cristina-de-pin-483-494739</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Sarah Brandner...la petite amie de Bastian Schweinsteiger]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/sarah-brandnerla-petite-amie-de-bastian-schweinsteiger-483-493025]]></link>
			<description><![CDATA[<p><p>A l&#39;origine, Sarah Brandner n&#39;&eacute;tait pas destin&eacute;e &agrave; hanter les tribunes des stades de football, l&agrave; o&ugrave; elle appara&icirc;t r&eacute;guli&egrave;rement, n&#39;h&eacute;sitant pas &agrave; ravitailler ses petites copines. L&#39;Allemande, n&eacute;e &agrave; Munich, avait entam&eacute; des &eacute;tudes de sociologie et d&#39;histoire de l&#39;art &agrave; l&#39;Universit&eacute; bavaroise avant de se diriger vers le mannequinat. Certes, sa plastique explique ais&eacute;ment ce choix. Il n&#39;en reste pas moins que sans ce changement d&#39;orientation de carri&egrave;re, il n&#39;est pas s&ucirc;r que le coeur de la belle se serait mis &agrave; battre pour Bastian Schweinsteiger.</p>
<p>C&#39;est en accompagnant le boxeur Wladimir Klitschko, lors d&#39;un &eacute;v&eacute;nement social &agrave; Munich, que Sarah Brandner a crois&eacute; le milieu du Bayern. Un peu plus tard, elle a &eacute;t&eacute; &eacute;lue la plus belle supportrice de l&#39;ann&eacute;e 2008.</p>
<p>Ag&eacute;e de 24 ans, l&#39;Allemande s&#39;est fait un nom et une r&eacute;putation lors de la coupe du monde 2010 en posant, &quot;topless&quot;, les seins - tr&egrave;s - partiellement recouverts du drapeau allemand peint sur le corps pour le magazine Sport Illustrated. Sarah Brandner est aussi l&#39;une des femmes les plus courtis&eacute;es et les plus photographi&eacute;es lors de la f&ecirc;te de la bi&egrave;re. Est-il besoin de pr&eacute;ciser que le couple fait le d&eacute;lice de la presse people allemande?</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-28T23:28:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/sarah-brandnerla-petite-amie-de-bastian-schweinsteiger-483-493025</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Les tifosi en liesse après la victoire de l'Italie]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lenouvelliste.ch/fr/sports/football/les-tifosi-en-liesse-apres-la-victoire-de-l-italie-483-494548]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Panda thaïlandais Lin Ping s'est brouté dans ses pronostics. L'ursidé du zoo de Chang Maï avait misé sur une victoire de la Mannschaft sur la Squadra azzura.</strong></p><p><p>Il rejoint le cochon Funtik, le suricate russe Suri, l&#39;&eacute;l&eacute;phant polonais Citta et le putois urkainien Fred sur la longue liste des oracles aux pronostics foireux propuls&eacute;s m&eacute;diums par des zoos en manque de publicit&eacute;.</p>
<p>Le match de hier soir et la joie italienne sont &agrave; voir sur notre galerie photos.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-06-28T17:41:00+02:00</pubDate>
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