23.01.2017, 00:01  

Du grand spectacle sur le lac gelé

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Au guidon de leurs puissants engins, les pilotes ont rivalisé d’équilibre  et de virtuosité pour proposer au public un spectacle haut en couleur  dans un décor de carte postale.

 22.01.2017, 23:33   Du grand spectacle sur le lac gelé

Belle réussite pour la première compétition de motos sur glace (ice speedway) organisée par la Fédération motorisée valaisanne.

Des pilotes intrépides, des engins impressionnants, un public aussi curieux que conquis et des conditions météorologiques parfaites. Tout était réuni pour faire de la toute première compétition de motos sur glace (ice speedway) organisée en Suisse romande, et a fortiori sur le lac gelé de Champex, un succès.

Et le succès fut au rendez-vous, à la grande satisfaction de Blaise...

Des pilotes intrépides, des engins impressionnants, un public aussi curieux que conquis et des conditions météorologiques parfaites. Tout était réuni pour faire de la toute première compétition de motos sur glace (ice speedway) organisée en Suisse romande, et a fortiori sur le lac gelé de Champex, un succès.

Et le succès fut au rendez-vous, à la grande satisfaction de Blaise Marmy, président de la Fédéra-tion motorisée valaisanne (FMVs) et du comité d’organisation: «Comme dans toute première édition, il y a eu quelques soucis de dernière minute à régler. Mais dans l’ensemble, tout s’est bien déroulé.» Avec une épaisseur de glace approchant les 50 cm, le lac gelé a parfaitement rempli son rôle, même s’il a fallu resserrer l’anneau de course pour les compétitions du dimanche. «Nous avons eu beaucoup plus de travail d’entretien et de nettoyage de la glace que prévu. Mais cela n’a pas empêché les pilotes de présenter un très beau spectacle et de nous féliciter pour la qualité de l’organisation», précise Blaise Marmy.

Un Valaisan dans la course

En résumé, l’ice speedway, c’est une course de motos sur glace qui se pratique avec des engins d’environ 80 CV (500 cm3), sans freins mais dotés de pneus équipés de centaines de clous de 28 mm. Ce sport est très populaire dans le nord de l’Europe, la Scandinavie et les pays de l’Est. En Suisse, les pratiquants se retrouvent tous en Suisse alémanique. Il n’y avait donc aucun Romand en lice à Champex, à une exception près. Un Valaisan, Simon Constantin de Sion, a en effet profité de l’occasion pour se lancer dans la course. «Cela c’est décidé au dernier moment. Un ami supermotard (ndlr: Ronny Häring qui a remporté dimanche le championnat suisse) m’a prêté sa moto et j’ai tenté le coup.» Simon est en effet un spécialiste de supermoto et participe au championnat suisse de la spécialité. En supermoto, les courses se déroulent sur des circuits mixtes, terre et goudron, mais jamais sur de la glace. L’appréhension était donc bien réelle avant de se lancer pour la première fois sur le lac gelé de Champex, samedi matin: «J’avais quelques soucis car les motos utilisées dans ce sport n’ont rien à voir avec celles dont j’ai l’habitude. Mais j’ai trouvé cela aussi intéressant que cool. Il est cependant évident qu’il faudrait tourner plus longtemps pour être à l’aise. Cela dit, c’est beaucoup plus impressionnant que je ne l’avais imaginé.»

Expérience convaincante

Simon ajoute qu’il faut être un peu casse-cou pour se lancer dans ce sport, mais également avoir la tête sur les épaules. Dimanche, sans même avoir pu accomplir des tours d’entraînement, il a ainsi pris le départ de ses premiers championnats suisses: «L’expérience m’a autant plu que convaincu. Tout s’est bien passé et nul doute que je recommencerai si l’occasion se présente. On verra bien mais je conserverai en tous les cas un excellent souvenir de ce week-end à Champex.»

Une nouvelle édition en 2018?

Du côté des organisateurs, qui soulignent l’excellent accueil proposé tant par la commune d’Orsières que par les commerçants de Champex, l’objectif est de faire de cette compétition un rendez-vous annuel. «Nous devons encore établir le bilan de cette première. Mais si l’on en juge par les échos recueillis, notamment auprès du nombreux public accouru, nous remettrons l’ouvrage sur le métier dès l’année prochaine, pour autant que les conditions soient aussi bonnes que celles de ce week-end», conclut Blaise Marmy.


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