05.01.2017, 00:01  

Une première boîte d’échanges aux Dailles

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Maud Richard et Julien Heredia présentent la première boîte d’échanges de Monthey.

«Dans plusieurs cités, le concept se multiplie. Je me suis dit que ce serait bien si Monthey s’y mettait aussi.» La première boîte d’échanges de la ville est désormais en fonction aux Dailles.

Son existence, elle la doit à une initiative privée, celle de Maud Richard. «Je trouve sympa l’idée de faire du troc en déposant des objets dans...

«Dans plusieurs cités, le concept se multiplie. Je me suis dit que ce serait bien si Monthey s’y mettait aussi.» La première boîte d’échanges de la ville est désormais en fonction aux Dailles.

Son existence, elle la doit à une initiative privée, celle de Maud Richard. «Je trouve sympa l’idée de faire du troc en déposant des objets dans ces caissettes, indique la jeune femme, qui habite le périmètre. J’ai pris contact avec la commune pour voir quel type d’autorisation était nécessaire. L’administration m’a redirigée vers Soluna, le service animation jeunesse.»

Pas de publicité ni de prosélytisme

Travaillant au sein de cette structure, Julien Heredia a été séduit. «Le fait que ce projet soit né d’une démarche citoyenne est super. Selon nous, il s’inscrit dans le même esprit que nos animations hors les murs dans les quartiers. Si des gens se croisent autour de ce site, des moments d’échange, de discussion, de partage peuvent naître.»

Réalisée par le Service des travaux publics grâce à des matériaux de récupération, la boîte d’échanges est située à l’entrée du secteur, non loin des moloks. «Des gens ont déjà commencé à y mettre des livres, des jeux et d’autres objets plus ou moins hétéroclites, reprend Maud Richard. Un petit règlement a été établi. Il ne faut pas y introduire du matériel de publicité, ou de prosélytisme, qu’il soit politique ou religieux. Et ce qu’on y glisse doit être en bon état. Un groupe s’est par ailleurs constitué sur Facebook.»

Bientôt ailleurs en ville?

Pour Julien Heredia, le principe pourrait voir le jour dans plusieurs endroits de la ville. «Si d’autres citoyens en font la demande, nous sommes disposés à venir en soutien.»

Et si les objets sont trop gros pour être déposés dans la caissette, «rien n’empêcherait d’organiser de temps à autre un vide-grenier», conclut Maud Richard. Nicolas maury


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