01.06.2017, 00:01  

Jean-François Lovey sorti de son placard

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Jean-François Lovey sorti de son placard

 01.06.2017, 00:01   Jean-François Lovey sorti de son placard

RETOUR EN GRÂCE - Mis à l’écart par Oskar Freysinger, l’ancien chef du Service de l’enseignement est remis en selle par le nouveau conseiller d’Etat Christophe Darbellay.

Les débuts de législature se suivent, mais ne se ressemblent pas pour Jean-François Lovey. Il y a quatre ans, suite à la décision d’Oskar Freysinger, il devait abandonner son poste de chef du Service de l’enseignement pour celui de chargé des affaires intercantonales. Cette année, il va de nouveau changer d’étage – il rejoint celui occupé par son nouveau...

Les débuts de législature se suivent, mais ne se ressemblent pas pour Jean-François Lovey. Il y a quatre ans, suite à la décision d’Oskar Freysinger, il devait abandonner son poste de chef du Service de l’enseignement pour celui de chargé des affaires intercantonales. Cette année, il va de nouveau changer d’étage – il rejoint celui occupé par son nouveau chef Christophe Darbellay et abandonne son bureau sous le toit.

Darbellay: «Une sorte d’homme à tout faire»

Mais le changement n’est évidemment pas que physique. Il concerne son travail. «Je souhaite utiliser toutes les compétences de Jean-François Lovey, et elles sont nombreuses, lui qui a été un chef de service qui a eu beaucoup de succès pendant dix-sept ans», commente Christophe Darbellay. Jean-François Lovey ne sera donc plus seulement le chargé des affaires intercantonales dans le domaine de la formation. «Il gardera les dossiers intercantonaux, qu’il gère à satisfaction, mais il aura aussi d’autres missions. Il sera l’homme à tout faire dans le domaine de la formation.»

Lovey: «Je revis.»

La dénomination exacte de sa nouvelle fonction doit encore être discutée par le Conseil d’Etat, ce qui devrait être fait dans les semaines à venir. Mais on sait déjà que Jean-François Lovey ne sera pas attaché au Service de l’enseignement, mais directement à l’état-major du département. «J’ai l’impression de revivre un peu», lance Jean-François Lovey, qui avoue avoir vécu comme une humiliation sa mise à l’écart. «Il y a beaucoup de gens qui ont recommencé à respirer», note son nouveau chef de département, le sixième que Jean-François Lovey servira en trente-sept ans de carrière étatique.

Le haut fonctionnaire est évidemment satisfait de sa nouvelle affectation. «Ça me réjouit pleinement, car je vais participer de près à la vie du département.» Aujourd’hui en préretraite, il travaille à 60%. «Si c’est nécessaire, je suis prêt à augmenter ce pourcentage.» Une situation que n’a encore jamais connue le Service du personnel de l’Etat du Valais.


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